<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>Ivanti Blog: Chaîne d'approvisionnement</title><description /><language>fr</language><atom:link rel="self" href="https://www.ivanti.com/fr/blog/topics/supply-chain/rss" /><link>https://www.ivanti.com/fr/blog/topics/supply-chain</link><item><guid isPermaLink="false">cb9f4a17-6f9e-4a64-a92e-879e1b11bed3</guid><link>https://www.ivanti.com/fr/blog/stop-the-real-costs-of-paper-documentation</link><atom:author><atom:name>Rob DeStefano</atom:name><atom:uri>https://www.ivanti.com/fr/blog/authors/rob-destefano</atom:uri></atom:author><category>Chaîne d'approvisionnement</category><title>Mettez fin aux coûts réels de la documentation papier</title><description>&lt;p&gt;Le constat d’état existe depuis des décennies et sert à vérifier l’intégrité de tous types d’éléments, des marchandises aux équipements lourds, en passant par une multitude d’actifs. Processus papier à l’origine, il s’est accompagné au fil du temps de photographies, de tampons et de signatures.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pourtant, il est difficile de croire qu’alors que nous sommes déjà au quart du XXIe siècle, avec des appareils mobiles disponibles partout, tant de ces processus reposent encore sur des porte-blocs. Et ces documents papier peuvent prendre des heures, des jours, voire davantage, pour passer du point de documentation à un destinataire en mesure d’agir sur les informations communiquées.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Même dans le meilleur des cas, une fiche d’inspection transportée d’un quai de chargement jusqu’au bureau d’un responsable d’entrepôt ou d’un répartiteur logistique prendra quelques minutes, des minutes pendant lesquelles l’objet de cette documentation peut avoir changé de responsable, voire avoir quitté le site pour l’étape suivante de la chaîne d’approvisionnement.&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Découvrez les économies possibles&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Alors que les coûts de la chaîne d’approvisionnement continuent d’augmenter, où les équipes opérationnelles peuvent-elles réaliser des économies en abandonnant ces documents papier au profit de formulaires numériques ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;i&gt;Constat d’état :&lt;/i&gt; Du temps et de l’argent sont perdus lorsque des marchandises endommagées arrivent au quai de chargement. Étant donné que plus de 10 % de toutes les unités de chargement présentent un certain degré de dommage à leur arrivée au centre de distribution, ces coûts réels s’accumulent rapidement. L’inverse est tout aussi vrai : éviter les refacturations en documentant que les produits/palettes ont été livrés en bon état protège l’intégrité de l’expéditeur et réduit le risque de retours frauduleux à chaque étape de la chaîne.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;i&gt;Inspections avant départ :&lt;/i&gt; Réaliser une inspection avant départ est non seulement prudent, mais souvent obligatoire. Toutefois, sa valeur dépend des actions engagées à la suite de l’inspection. Si cette inspection papier n’est examinée qu’après le départ du véhicule, des pannes coûteuses ou des contrôles routiers peuvent interrompre les livraisons, et donc le chiffre d’affaires.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;i&gt;Inspections de sécurité :&lt;/i&gt; Elles prennent de nombreuses formes : inspection du chariot élévateur ou du transpalette au début d’un poste, documentation des accidents du travail ou des quasi-accidents… Elles sont essentielles à la sécurité des collaborateurs et peuvent également constituer des documents obligatoires devant être facilement accessibles en cas d’audit.&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Transformez l’expérience en numérique, tout en réalisant des économies&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Les exemples ci-dessus ne sont que quelques domaines courants dans lesquels les équipes opérationnelles gagnent à passer aux formulaires numériques. Certains, comme la documentation de constat d’état, offrent une possibilité immédiate de mesurer la valeur en termes financiers. Éviter les refacturations est un moyen évident de contribuer aux résultats.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans d’autres cas, les économies relèvent davantage de l’évitement des coûts. Lorsqu’une inspection avant départ identifie un risque et que celui-ci est traité avant que le véhicule ne quitte le quai, les marchandises sont livrées à temps et les amendes, voire pire, sont évitées. Il en va de même lorsqu’il s’agit de s’assurer que les équipements de travail sont en bon état de fonctionnement avant d’exposer un collaborateur à un danger.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Consultez &lt;a href="/fr/resources/v/doc/ivi/2919/d8c9d9af5ab7" target="_blank"&gt;cette infographie&lt;/a&gt; (et partagez-la avec votre équipe) pour découvrir d’autres exemples d’économies liées à la numérisation de la documentation. Ensuite, envisagez une consultation sur vos processus avec votre partenaire Ivanti Wavelink pour la chaîne d’approvisionnement afin de vous lancer avec les formulaires numériques. Au sein de la plateforme Velocity, les workflows peuvent inclure Velocity Forms comme étape obligatoire du processus, par exemple en imposant la réalisation d’une déclaration de constat d’état, photos incluses, dans le cadre du processus d’inspection à l’arrivée lorsque les marchandises sont déchargées du camion sur le quai de chargement.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Réduire l’écart entre la finalisation de la documentation et l’action qui en découle est l’une des principales raisons d’abandonner le papier au profit des formulaires numériques. Les informations sont acheminées vers les destinataires appropriés pour examen, de manière rapide, pertinente et exploitable, un élément essentiel pour maîtriser les coûts opérationnels lorsque chaque seconde compte.&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:00:06 Z</pubDate></item><item><guid isPermaLink="false">53490ec4-bda0-4ae3-a0e0-e2777332d575</guid><link>https://www.ivanti.com/fr/blog/supply-chain-and-warehouse-trends-in-2024-and-beyond</link><category>Chaîne d'approvisionnement</category><title>Tendances de la supply chain et de l’entrepôt en 2024 et au-delà</title><description>&lt;p&gt;La pandémie de&amp;nbsp;COVID-19 a perturbé le secteur de la supply chain et exposé ses vulnérabilités. Pour accentuer cette pression, des défis encore plus complexes ont émergé&amp;nbsp;: événements météorologiques extrêmes, climats géopolitiques complexes et avancées de l’IA.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L’étude d’Ivanti dévoile l’état du secteur, les recommandations des experts et les tendances à surveiller. Elle s’appuie sur des données recueillies auprès de dirigeants et de travailleurs à tous les niveaux de la supply chain.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Trop de travail, pas assez de bras&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;La pandémie a bouleversé les chaînes d’approvisionnement, entraînant une forte augmentation de la demande de main-d’œuvre dans ce secteur. Cette situation a conduit à une hausse des salaires ainsi qu’à l’introduction de primes à la signature. Maintenant que le marché s’est stabilisé, les entreprises ont mis fin à ces recrutements massifs et se concentrent désormais sur l’embauche de candidats très qualifiés et la rétention des meilleurs talents. Ce ralentissement des embauches accroît la pression sur les travailleurs qui doivent maintenir leur productivité malgré des ressources réduites et des équipes en sous-effectif.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les travaux de recherche d’Ivanti révèlent que pour dépasser les objectifs de&amp;nbsp;KPI, les entreprises encouragent leurs collaborateurs de différentes façons, notamment en instaurant des horaires flexibles ou en leur proposant de terminer leur journée plus tôt sans réduction de salaire s’ils ont fini leur travail (59&amp;nbsp;%)&amp;nbsp;; ou en proposant des primes/accélérateurs de rémunération (54&amp;nbsp;%). Selon les collaborateurs, ces avantages salariaux sont une source de motivation (88&amp;nbsp;%), tout particulièrement les primes/accélérateurs de rémunération (32&amp;nbsp;%).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ces avantages bien qu’ils soient appréciés ne suffisent pas toujours. Alors que 90&amp;nbsp;% des professionnels de la supply chain disent être satisfaits de leur situation professionnelle actuelle, plus d’un quart d’entre eux (27&amp;nbsp;%) envisagent de quitter leur emploi dans les six mois à venir.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;La solution existe déjà&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Cette solution, bien entendu, c’est la technologie. En particulier, la technologie basée sur l’IA. Bien utilisée, la technologie peut augmenter les capacités et alléger la pression des équipes de supply chain, tout en maintenant, voire en améliorant, les résultats. Cependant, la plupart des entreprises hésitent à franchir le pas en raison de l’incertitude et des défis que cela représente.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L’étude&amp;nbsp;d’Ivanti souligne un point essentiel&amp;nbsp;: il est évident que la modernisation de l’entrepôt est aujourd’hui une nécessité pour les opérations et le recrutement, et plus particulièrement pour la nouvelle génération de professionnels de l’entrepôt.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Selon cette étude, 39&amp;nbsp;% des responsables considèrent que l’utilisation de nouvelles technologies et de périphériques modernes a un impact significatif sur le recrutement et la rétention des collaborateurs. Cette nouvelle génération de professionnels de l’entrepôt ayant grandi avec la technologie est non seulement habituée à l’utiliser au quotidien, mais s’attend très souvent à en disposer au travail. Ces attentes semblent récompensées&amp;nbsp;: presque tous (94&amp;nbsp;%) les professionnels de la supply chain qui utilisent des technologies comme l’automatisation, les&amp;nbsp;AMR (Robots mobiles autonomes) et l’IA pour leur travail considèrent que ces technologies les rendent plus productifs ou plus efficaces.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le manque de main-d’œuvre et la pression qui en résulte figurent parmi les 3&amp;nbsp;principaux défis mentionnés par 31&amp;nbsp;% des professionnels. Pourtant, seulement 18&amp;nbsp;% des professionnels de la supply chain citent l’attraction et la fidélisation des collaborateurs comme le moyen ayant le plus d’impact sur l’amélioration de la distribution au sein des entrepôts. En comparaison, près du double (35&amp;nbsp;%) pensent que l’automatisation robotique est une bonne solution pour pallier le manque de main-d’œuvre dans l’entrepôt.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour les professionnels de l’entrepôt, il n’y a pas d’équivoque, même si leurs craintes de perdre leur emploi sont justifiées, ils veulent travailler dans un entrepôt moderne au côté des robots, en exploitant l’IA pour automatiser les tâches de routine et atteindre plus rapidement les&amp;nbsp;KPI visés. Les solutions basées sur l’IA offrent aux professionnels flexibilité, indépendance et avancement de carrière. Pour l’employeur, ces solutions assurent une efficacité opérationnelle plus rationnelle, une plus grande productivité, des coûts réduits, un gain de temps et une meilleure satisfaction des collaborateurs.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Cybersécurité et&amp;nbsp;IA dans l’entrepôt&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Globalement, le secteur de la supply chain a été très lent à s’adapter au changement malgré tous les efforts du personnel et des responsables d’entrepôt. Ce n’est pas un problème de talent ou d’ambition, mais un problème d’infrastructure. Sans adaptation, le secteur n’aura pas la résilience nécessaire pour faire face aux menaces imminentes du paysage changeant de la cybersécurité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La multiplication des périphériques&amp;nbsp;IoT et des actifs connectés à&amp;nbsp;Internet dans les entrepôts modernes a augmenté la vulnérabilité aux cyberattaques sophistiquées. En réalité, 32&amp;nbsp;% des professionnels de l’entrepôt interrogés pensent que l’ingénierie sociale est l’un des points d’entrée les plus courants pour les cyberattaques visant les entrepôts, à égalité avec les vulnérabilités logicielles (32&amp;nbsp;%), et juste devant les périphériques (19&amp;nbsp;%). Pourtant, d’après les responsables de supply chain, la cybersécurité est une priorité pour 58&amp;nbsp;% des entrepôts (seulement 13&amp;nbsp;% ne s’en préoccupent pas).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;De plus, les responsables allouent la plus grande partie de leur budget à l’approvisionnement et aux achats (41&amp;nbsp;%), à la productivité de la main-d’œuvre (40&amp;nbsp;%), aux technologies d’automatisation (39&amp;nbsp;%) et à la réduction des coûts de fonctionnement (39&amp;nbsp;%). Toutefois, la cybersécurité est une menace qui pèse sur toutes ces catégories et aucun de ces éléments prioritaires ne fonctionnera correctement en cas de cyberattaque majeure. Cela met en lumière une nécessité urgente&amp;nbsp;: les responsables de supply chain doivent prioriser la cybersécurité dans leur stratégie globale.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Formation des collaborateurs et gestion des terminaux&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Les avancées en ingénierie sociale rendent inévitable une augmentation des erreurs humaines accidentelles. &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/state-of-cybersecurity-report"&gt;Un exemple inquiétant&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: 54&amp;nbsp;% des collaborateurs de bureau ne savaient pas que l’IA avancée pouvait contrefaire la voix d’une personne. Ce manque d’informations ouvre une voie royale aux pirates.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bien que la formation et la sensibilisation constituent depuis des années la première ligne de défense, l’évolution rapide de l’IA nécessite l’actualisation constante des programmes de formation. Les responsables de supply chain doivent adopter une approche proactive face aux cybermenaces pour maintenir la résilience de la chaîne d’approvisionnement.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L’enquête révèle que 59&amp;nbsp;% des travailleurs ont bénéficié d’une formation en cybersécurité. Parmi eux, 86&amp;nbsp;% se sentent responsables de la protection de l’entrepôt contre les cyberattaques, et 90&amp;nbsp;% pratiquent une cyberhygiène proactive pour prévenir les cyberattaques. Même si c’est rassurant, les responsables d’entrepôt et de supply chain doivent adopter une approche de protection multicouche face aux cybermenaces afin de contrer l’évolution des menaces basées sur l’IA. Mais, cette statistique met aussi en évidence que 41&amp;nbsp;% des collaborateurs n’ont pas été formés en cybersécurité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ce manque de formation souligne la nécessité d’adopter des solutions de &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/ivanti-neurons-for-unified-endpoint-management"&gt;gestion unifiée des terminaux&amp;nbsp;(UEM)&lt;/a&gt; capables de limiter ou de prévenir l’erreur humaine. Quels que soient le système d’exploitation ou l’emplacement géographique, l’UEM permet aux équipes&amp;nbsp;IT et&amp;nbsp;Sécurité de découvrir, gérer, configurer et sécuriser tous les périphériques de l’entrepôt depuis une interface centralisée. Les professionnels des opérations&amp;nbsp;IT chargés du déploiement dans l’entrepôt peuvent imposer des mots de passe complexes, définir les protocoles d’accès aux systèmes (niveau d’accès minimal nécessaire, par exemple), exiger des logiciels de gestion des données, forcer les mises à jour et, dans le pire des cas, utiliser des fonctions de purge et de verrouillage forcés. De plus, l’UEM permettant d’avoir une bonne visibilité sur les applications installées sur les périphériques, il est possible d’installer des applications en mode push et de supprimer les applications indésirables.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Adopter la technologie et l’automatisation&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Pour les travailleurs comme pour les responsables, deux éléments principaux peuvent améliorer les processus de distribution de l’entrepôt&amp;nbsp;: 1) des technologies intuitives qui boostent la productivité tout en limitant les erreurs et le temps de formation, et 2) davantage de visibilité et de contrôle des workflows (ex., des produits d’automatisation comme les&amp;nbsp;AMR, les outils de triage, etc.).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour les collaborateurs&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;Plus de visibilité et de contrôle des workflows (ex., des produits d’automatisation comme les&amp;nbsp;AMR, les outils de triage, etc.) (27&amp;nbsp;%).&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Des technologies intuitives qui boostent la productivité tout en limitant les erreurs et le temps de formation (22&amp;nbsp;%).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour les responsables&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;Des technologies intuitives qui boostent la productivité tout en limitant les erreurs et le temps de formation (27&amp;nbsp;%).&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Plus de visibilité et de contrôle des workflows (produits d’automatisation comme les&amp;nbsp;AMR, les outils de triage, etc.) (25&amp;nbsp;%).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Sur la base de ces éléments, la plupart des responsables (89&amp;nbsp;%) prévoient d’investir dans de nouvelles technologies de gestion des entrepôts ou de supply chain dans l’année à venir. Lorsqu’il s’agit de choisir une nouvelle technologie, le prix et la facilité de déploiement sont des critères de première importance. Pour 56&amp;nbsp;% des responsables, à la fois le prix et la facilité de déploiement sont très importants, suivis du niveau de sécurité de la solution (55&amp;nbsp;%).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ces nouveaux investissements technologiques n’incluront pas forcément l’automatisation, car seulement 39&amp;nbsp;% des responsables en font une priorité budgétaire. 63&amp;nbsp;% des responsables déclarent avoir intégré l’automatisation à leur logistique/entrepôt, tandis que 20&amp;nbsp;% ne l’ont pas encore fait, mais prévoient de le faire dans les 24&amp;nbsp;prochains mois.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L’emballage (56&amp;nbsp;%) et le picking (53&amp;nbsp;%) sont les tâches les plus souvent automatisées dans l’entrepôt. C’est important, parce que cette automatisation libère les travailleurs, qui peuvent se concentrer sur des éléments de workflow de plus grande valeur et réaliser des tâches plus complexes. On constate une amélioration de la productivité globale de l’entrepôt et une diminution du nombre d’erreurs et du temps de formation.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Conclusion&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Les goulets d’étranglement survenus dans la supply chain ces dix dernières années ont mis en lumière les défis du secteur et accentué la pression que subissent les travailleurs et less dirigeants. Investir dans des technologies qui aident les travailleurs à augmenter leurs revenus va permettre d’attirer et de retenir les meilleurs talents tout en générant des gains de productivité. Cependant, de nombreux responsables d’entrepôt ont du mal à franchir le pas, et les risques potentiels font souvent pencher la balance. Même s’il est évident que l’automatisation va payer à long terme, il faut d’abord éliminer plusieurs obstacles pour garantir que les investissements technologiques sont opérationnels et résilients face aux acteurs de la menace, aux inquiétudes environnementales, aux réticences des travailleurs et aux incertitudes géopolitiques.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Méthodologie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En&amp;nbsp;2024, Ivanti a mené une enquête auprès de 800&amp;nbsp;professionnels de la supply chain dans plusieurs pays, incluant les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne. Les personnes interrogées devaient travailler dans une supply chain, une usine de fabrication et/ou un entrepôt.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;Cette enquête compile les réponses de&amp;nbsp;:400&amp;nbsp;professionnels de la supply chain
	&lt;ul&gt;
		&lt;li&gt;100&amp;nbsp;par pays aux États-Unis, au Royaume-Uni, en&amp;nbsp;France et en Allemagne&lt;/li&gt;
	&lt;/ul&gt;
	&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;400&amp;nbsp;responsables de supply chain
	&lt;ul&gt;
		&lt;li&gt;100&amp;nbsp;par pays aux États-Unis, au Royaume-Uni, en&amp;nbsp;France et en Allemagne&lt;/li&gt;
	&lt;/ul&gt;
	&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Profil des travailleurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;La plupart des travailleurs qui ont participé à cette étude travaillent dans un entrepôt (65&amp;nbsp;%) ou une usine de fabrication (17&amp;nbsp;%).&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Ils occupent principalement des postes dans l’entrepôt (40&amp;nbsp;%), dans l’expédition et la réception (19&amp;nbsp;%), dans la manutention (13&amp;nbsp;%), dans l’approvisionnement (11&amp;nbsp;%) ou dans la préparation de commandes (10&amp;nbsp;%).&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;77&amp;nbsp;% des travailleurs occupent leur poste actuel depuis plus de 5&amp;nbsp;ans et même, pour 19&amp;nbsp;%, depuis plus de 15&amp;nbsp;ans.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Profil des responsables&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;La plupart des responsables qui ont participé à cette étude travaillent dans un entrepôt (67&amp;nbsp;%) ou un centre de distribution (23&amp;nbsp;%).&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Le plus souvent, ils sont responsables de supply chain, d’entrepôt ou de centre de distribution (50&amp;nbsp;%), directeurs de supply chain (15&amp;nbsp;%), superviseurs de supply chain (14&amp;nbsp;%), ou responsables logistiques, opérationnels, d’approvisionnement ou d’infrastructure (13&amp;nbsp;%)&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;96&amp;nbsp;% des responsables occupent leur poste actuel depuis plus de 5&amp;nbsp;ans, dont 39&amp;nbsp;% depuis plus de 15&amp;nbsp;ans.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
</description><pubDate>Thu, 21 Nov 2024 05:01:00 Z</pubDate></item></channel></rss>