<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>Ivanti Blog: Publié par </title><description /><language>fr</language><atom:link rel="self" href="https://www.ivanti.com/fr/blog/authors/loren-de-la-cruz/rss" /><link>https://www.ivanti.com/fr/blog/authors/loren-de-la-cruz</link><item><guid isPermaLink="false">eed63178-4d71-4d31-8f71-25df9e457323</guid><link>https://www.ivanti.com/fr/blog/agentic-ai-autonomous-threat-response</link><atom:author><atom:name>Loren de la Cruz</atom:name><atom:uri>https://www.ivanti.com/fr/blog/authors/loren-de-la-cruz</atom:uri></atom:author><category>Sécurité</category><title>Comment l’IA agentique permet une réponse autonome aux menaces à la vitesse de la machine</title><description>&lt;p&gt;Pourquoi &lt;a href="https://thehackernews.com/2025/09/the-state-of-ai-in-soc-2025-insights.html" rel="noopener" target="_blank"&gt;40 % des alertes reçues par les équipes de sécurité&lt;/a&gt; restent-elles aujourd’hui totalement non investiguées ? Ce n’est pas par manque d’attention, mais parce que les fenêtres d’attaque se raccourcissent, avec une prolifération technologique écrasante qui aggrave encore la situation.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les équipes de sécurité actuelles évoluent dans un paysage de menaces marqué par l’escalade des attaques, des budgets plus contraints et une fatigue liée aux alertes toujours plus importante. Les organisations traitent en moyenne &lt;a href="https://thehackernews.com/2025/09/the-state-of-ai-in-soc-2025-insights.html" rel="noopener" target="_blank"&gt;960 alertes de sécurité par jour&lt;/a&gt;, et les grandes entreprises gèrent plus de 3 000 alertes quotidiennes au moyen d’environ 30 outils. Cela représente 36 000 menaces potentielles par mois susceptibles de passer entre les mailles du filet. L’asymétrie est implacable : les attaquants n’ont besoin que d’une seule compromission réussie, tandis que les défenseurs doivent avoir raison à chaque fois.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette faille critique pour les organisations est un problème d’architecture. Le plus grand défi de la réponse aux menaces n’est pas ce qui est détecté, mais ce qui se passe ensuite, une fois l’alerte déclenchée.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La bonne nouvelle ? &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/ai/agenticai"&gt;L’IA agentique&lt;/a&gt; transforme cette architecture. Non pas en remplaçant les outils existants, mais en comblant l’écart opérationnel entre détection et action.&lt;/p&gt;

&lt;hr&gt;
&lt;h2 id="toc_1"&gt;Le défi de la vitesse en sécurité&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Les outils que vous avez déployés (SIEM, EDR, scanners de vulnérabilités, plateformes SOAR) sont excellents pour la détection. Ils font remonter les menaces, répertorient les risques et envoient les alertes. &lt;strong&gt;Mais la détection sans réponse efficace n’est qu’une documentation coûteuse.&lt;/strong&gt; Le véritable goulot d’étranglement consiste à corriger les problèmes assez vite pour que cela compte, et non simplement à savoir ce qui ne va pas.&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus :&lt;/strong&gt;&lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/whitepapers/the-patch-apocalypse"&gt;Pourquoi la gestion traditionnelle des vulnérabilités ne résiste plus à la découverte pilotée par l’IA&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;Les opérations de sécurité traditionnelles suivent une séquence bien connue : une alerte se déclenche, un analyste enquête, une décision est prise, la remédiation est planifiée, le changement est approuvé… et ce n’est qu’ensuite que l’action est menée. Chaque étape a du sens prise isolément, mais ensemble, elles enferment les équipes dans une vitesse humaine alors que les menaces évoluent de manière autonome. Lorsque l’enquête est terminée, l’adversaire s’est déjà déplacé latéralement. Et lorsqu’un correctif est déployé, trois autres CVE critiques ont été divulguées.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L’écart temporel est saisissant. Selon le &lt;a href="https://www.verizon.com/business/resources/reports/2025-dbir-data-breach-investigations-report.pdf" rel="noopener" target="_blank"&gt;rapport Verizon Data Breach Investigations Report 2025&lt;/a&gt;, les organisations mettent un délai médian de 32 jours à remédier aux vulnérabilités des périphériques en périphérie, tandis que les acteurs malveillants exploitent ces mêmes vulnérabilités au moment de leur divulgation publique, voire avant, opérant de fait sur un calendrier de type zero-day. Et cet écart s’accélère : &lt;a href="https://cloud.google.com/blog/topics/threat-intelligence/m-trends-2026" rel="noopener" target="_blank"&gt;le rapport M-Trends 2026 de Mandiant&lt;/a&gt; révèle que le délai entre l’accès initial et le transfert à un groupe de menace secondaire est passé de plus de huit heures en 2022 à seulement 22 secondes en 2025.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Un modèle de sécurité efficace exige que la détection déclenche une action immédiate et intelligente. Les capacités existantes telles que &lt;a href="https://www.ivanti.com/blog/risk-assessment-in-a-continuous-vulnerability-management-program" rel="noopener" target="_blank"&gt;l’évaluation des vulnérabilités&lt;/a&gt; , &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/endpoint-manager"&gt;la gestion des terminaux&lt;/a&gt; , le déploiement de correctifs et les contrôles d’accès restent en place, mais fonctionnent plus rapidement et avec davantage d’autonomie. Il en résulte des opérations de sécurité qui s’exécutent à la vitesse de la machine plutôt qu’à la vitesse humaine.&lt;/p&gt;

&lt;hr&gt;
&lt;h2 id="toc_2"&gt;À quoi ressemble réellement la sécurité agentique&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;En sécurité, l’IA agentique désigne des systèmes autonomes qui exécutent des workflows de sécurité de bout en bout. Ils passent de la détection à la décision puis à l’action, sans attendre une approbation manuelle à chaque étape.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L’IA agentique doit intervenir sur l’ensemble de la surface d’attaque, en coordonnant détection, décision et réponse comme un système unique.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Remédiation autonome des vulnérabilités&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Lorsqu’une CVE critique est divulguée, les agents évaluent immédiatement l’exposition dans tout l’environnement. Ils hiérarchisent les risques en fonction de l’exploitabilité et du contexte métier, &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/solution-briefs/autonomous-patch-management"&gt;déploient les correctifs sur les terminaux affectés et vérifient la remédiation&lt;/a&gt;. Tout cela se produit avant même qu’un analyste n’ouvre un ticket. La supervision humaine reste en place, mais le délai créé par les transferts manuels est supprimé.&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus :&lt;/strong&gt;&lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/risk-based-patch"&gt;Rapport sur la priorisation des correctifs basée sur les risques&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;

&lt;h3&gt;Réponse intelligente aux menaces&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Lorsqu’un terminal présente un comportement suspect, les agents corrèlent les signaux provenant de l’EDR, de la télémétrie réseau et de l’inventaire des actifs. Les appareils affectés sont isolés ; les sessions actives sont révoquées ; les preuves forensiques sont collectées et le SOC est alerté avec tout le contexte nécessaire. La menace est contenue avant de se propager, ce qui permet aux analystes d’enquêter sur un incident neutralisé plutôt que sur une compromission active.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Posture de conformité continue&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Les agents &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/blog/endpoint-management-ownership-it-security-governance"&gt;surveillent en continu les terminaux et les serveurs&lt;/a&gt; afin de détecter toute dérive de configuration. Lorsqu’un appareil n’est plus conforme, par exemple si un pare-feu est désactivé, si le chiffrement est coupé ou si un logiciel non autorisé est installé, la remédiation intervient automatiquement. La configuration est corrigée ; l’événement est consigné et la conformité est vérifiée. La conformité devient un état permanent plutôt qu’un exercice trimestriel.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Atténuation des risques d’accès&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Les agents détectent les schémas d’accès anormaux, notamment les géolocalisations inattendues, les tentatives d’élévation de privilèges et les accès inhabituels aux données. Les sessions suspectes sont interrompues ; l’authentification multifacteur est appliquée et l’accès est réduit jusqu’à la fin de la vérification. Les utilisateurs légitimes continuent de travailler tandis que les mouvements latéraux sont stoppés en temps réel.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ces agents fonctionnent au sein de la pile de sécurité existante, notamment le SIEM, l’EDR, &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/risk-based-vulnerability-management"&gt;la gestion des vulnérabilités&lt;/a&gt; , les systèmes d’identité et la gestion des correctifs. Chaque outil devient plus rapide et plus efficace au sein d’un système coordonné. L’objectif n’est pas de remplacer les opérations de sécurité, mais de leur permettre d’évoluer à la vitesse à laquelle les adversaires opèrent déjà.&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus :&lt;/strong&gt;&lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/blog/how-agentic-ai-is-transforming-infrastructure-and-operations"&gt;Comment l’IA agentique transforme l’infrastructure et les opérations&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;

&lt;hr&gt;
&lt;h2 id="toc_3"&gt;De la détection à l’action : l’architecture de la vitesse&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Le changement fondamental rendu possible par l’IA agentique est la prise de décision au point de détection. Plutôt que de séparer la détection de l’action, les workflows de sécurité sont conçus pour évaluer le risque et répondre immédiatement à mesure que les menaces émergent.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsqu’une vulnérabilité critique est identifiée, l’agent ne crée pas un ticket à examiner plus tard. Il évalue les mêmes facteurs qu’un architecte sécurité prendrait en compte :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;Le système est-il exposé à Internet ?&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;À quelles données accède-t-il ?&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Existe-t-il un exploit connu en circulation ?&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Quel est l’impact métier d’un correctif par rapport à un report ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Cette décision est prise en millisecondes plutôt qu’en plusieurs jours. Et pour obtenir ce résultat, il faut plus que des scripts d’automatisation : il faut des systèmes capables de raisonner sur le contexte et les conséquences.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Notation des risques tenant compte du contexte métier&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Toutes les vulnérabilités critiques ne présentent pas le même degré d’urgence. Les agents évaluent ensemble l’exploitabilité, l’exposition et l’impact métier. Une vulnérabilité sur un serveur de test interne est traitée différemment de la même faille sur un système de production exposé aux clients. La priorisation se fait automatiquement, et sa justification est claire et défendable.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Seuils de réponse adaptatifs&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Les agents apprennent des résultats au fil du temps. Lorsque certaines actions produisent régulièrement des faux positifs, les seuils s’ajustent. Lorsque de nouveaux schémas d’attaque apparaissent, la sensibilité augmente. Le système s’améliore à l’usage, au lieu de devenir plus fragile lorsque les conditions changent.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Escalade avec conservation du contexte&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Lorsqu’un agent atteint la limite de son autonomie, l’escalade inclut le raisonnement, et pas seulement une alerte. Ce qui a été détecté, les signaux évalués, la raison pour laquelle la décision n’a pas pu être menée de manière autonome et l’action recommandée sont transmis à l’analyste. L’intervention humaine se concentre sur les décisions importantes, pas sur le triage.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Auditabilité intégrée&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Chaque action est enregistrée avec tout son contexte, notamment le déclencheur, les données évaluées, la décision prise et le résultat. La conformité est intégrée directement au workflow au lieu d’être reconstituée a posteriori.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L’impact sur les équipes de sécurité est mesurable. L’&lt;a href="https://www.stamus-networks.com/blog/what-the-2025-sans-detection-response-survey-reveals-false-positives-alert-fatigue-are-wors..." rel="noopener" target="_blank"&gt;enquête SANS Detection &amp;amp; Response Survey 2025&lt;/a&gt; a révélé que 73 % des organisations citent les faux positifs comme leur principal défi en matière de détection, et que 76 % désignent la fatigue liée aux alertes comme une préoccupation majeure du SOC. Il ne s’agit pas seulement d’une question d’efficacité. Lorsque les analystes consacrent la majeure partie de leur temps à trier le bruit, les programmes de sécurité restent réactifs par conception.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le résultat est une réalité opérationnelle différente. La détection mène à la résolution. Les alertes sont traitées au fur et à mesure qu’elles apparaissent au lieu de s’accumuler dans des files d’attente. Les équipes de sécurité passent moins de temps à répondre aux incidents d’hier et davantage à prévenir le prochain.&lt;/p&gt;

&lt;hr&gt;
&lt;h2 id="toc_4"&gt;Ce qui change en pratique&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Lorsque l’IA agentique est déployée dans des environnements de sécurité en production, son impact apparaît moins comme une série de réussites isolées que comme un changement structurel. Les équipes constatent des évolutions constantes dans la structuration des workflows, la rapidité de réduction des risques et l’allocation de l’effort humain.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;1. Le délai d’action se réduit considérablement&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Détection et réponse se fondent en un seul mouvement. Les vulnérabilités qui attendaient auparavant plusieurs jours pour être triées et planifiées sont évaluées, priorisées et corrigées automatiquement lorsque les seuils de risque sont atteints. Les menaces qui se déplaçaient auparavant latéralement pendant l’enquête sont contenues au point de détection. Le résultat mesurable est une durée de présence plus courte et une réduction plus rapide des risques, et pas seulement des alertes plus rapides.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;2. La charge opérationnelle diminue&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Les tâches de sécurité courantes qui mobilisaient auparavant le temps des analystes, comme la remédiation des dérives de conformité, la coordination des correctifs et les corrections d’accès, passent en exécution continue en arrière-plan. Le reporting devient un sous-produit des opérations normales plutôt qu’une course périodique. Les équipes de sécurité passent moins de temps à gérer des processus et davantage à exercer leur jugement.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;3. La qualité de la réponse devient plus homogène&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Lorsque les décisions sont prises à chaque fois à partir des mêmes éléments contextuels, le comportement de réponse se stabilise. Des risques similaires sont traités de manière similaire, quel que soit le moment où ils surviennent ou la personne d’astreinte. Cette cohérence réduit la variabilité, limite les erreurs humaines et rend les résultats plus faciles à expliquer aux auditeurs, aux dirigeants et aux régulateurs.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;4. L’attention humaine se déplace vers des tâches à plus forte valeur ajoutée&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Les analystes ne sont plus sollicités pour chaque alerte ou problème mineur de configuration. Ils interviennent lorsque l’escalade est justifiée et lorsque les décisions ont un impact matériel sur le risque métier. Il en résulte moins de fatigue liée aux alertes, moins de faux positifs et plus de temps consacré à la &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/state-of-cybersecurity-report"&gt;chasse aux menaces, l’analyse des incidents et l’amélioration stratégique&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L’impact métier de ce changement se reflète dans les données du secteur. Selon le &lt;a href="https://word-edit.officeapps.live.com/we/.%20https:/www.ibm.com/think/x-force/2025-cost-of-a-data-breach-navigating-ai" rel="noopener" target="_blank"&gt;rapport Cost of a Data Breach 2025 d’IBM&lt;/a&gt;, les organisations qui utilisent largement l’IA et l’automatisation ont économisé en moyenne 1,9 million de dollars par violation et réduit le cycle de vie d’une violation de quatre-vingts jours. Avec un cycle de vie moyen mondial des violations de 241 jours en 2025, au plus bas depuis neuf ans, même des améliorations progressives de la vitesse se traduisent par une réduction significative des risques et des coûts.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le constat est constant. Les équipes de sécurité cessent de réagir aux arriérés et commencent à opérer au rythme de la menace elle-même.&lt;/p&gt;

&lt;hr&gt;
&lt;h2 id="toc_5"&gt;Pourquoi avancer lentement constitue le plus grand risque&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;La prudence vis-à-vis de l’IA en sécurité est compréhensible. Les systèmes de sécurité touchent des infrastructures critiques. Les erreurs sont très visibles, et les conséquences d’un échec sont réelles. Attendre des cas d’usage plus clairs, une gouvernance plus solide et des contrôles éprouvés peut sembler être le choix responsable.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le défi, c’est que l’environnement de risque sous-jacent a changé. Les attaquants opèrent déjà à la vitesse de la machine, tandis que la plupart des programmes de sécurité répondent encore à la vitesse humaine. Chaque semaine passée à retarder une autonomie significative élargit cet écart. L’exposition s’accumule silencieusement, non pas parce que la détection échoue, mais parce que l’action ne parvient pas à suivre le rythme.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La plupart des organisations disposent déjà des signaux nécessaires. Les systèmes SIEM, EDR, de &lt;a href="https://www.ivanti.com/blog/risk-assessment-in-a-continuous-vulnerability-management-program" rel="noopener" target="_blank"&gt;gestion des vulnérabilités&lt;/a&gt; et de gestion des correctifs génèrent une détection et un contexte de haute qualité. La contrainte, c’est l’exécution. Les alertes s’empilent. Les tickets attendent. Les décisions stagnent. L’IA agentique répond à cette contrainte en réduisant la distance entre détection et réponse. Plus cette distance demeure, plus la posture de sécurité s’éloigne de la réalité des menaces modernes.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En pratique, la résistance à la sécurité agentique est plus souvent organisationnelle que technique. La responsabilité des résultats pilotés par l’IA peut être floue. Les incitations peuvent récompenser le respect des processus plutôt que la réduction des risques. Les équipes peuvent percevoir l’automatisation comme une menace pour leur pertinence plutôt que comme une extension de leurs capacités.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sur le plan opérationnel, c’est plutôt l’inverse qui tend à se vérifier. À mesure que l’autonomie augmente, le travail des analystes devient plus ciblé et plus précieux. La chasse aux menaces, l’analyse des incidents, la recherche sur les adversaires et les efforts d’amélioration architecturale se développent. Le triage manuel, la coordination des correctifs et les investigations répétitives reculent. L’expertise humaine est appliquée là où le jugement compte le plus.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les organisations qui retardent l’adoption de la sécurité agentique ne restent pas immobiles. Elles choisissent d’opérer avec un modèle de réponse incapable de suivre le rythme des attaques modernes. Avec le temps, ce décalage devient la principale source de risque.&lt;/p&gt;

&lt;hr&gt;
&lt;h2 id="toc_6"&gt;La transition est en cours&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Les opérations de sécurité s’éloignent des modèles réactifs dans lesquels la détection crée des arriérés, les alertes génèrent du travail et les délais de réponse s’étendent sur plusieurs jours. Les programmes les plus avancés se réorganisent autour d’une exécution proactive, où les systèmes détectent les conditions, évaluent les risques et agissent en continu. Les agents autonomes absorbent le volume et la variabilité. Les équipes humaines se concentrent sur la stratégie, l’investigation et l’amélioration.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette évolution reflète un changement dans la manière dont la sécurité moderne doit fonctionner. Les adversaires automatisent déjà la reconnaissance, le développement d’exploits et les mouvements latéraux. Les attaques progressent sans attendre que les tickets soient triés ou que les approbations soient planifiées. Les programmes de sécurité qui restent liés à des workflows à vitesse humaine peinent à combler cet écart.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ce qui distingue les organisations les plus efficaces, c’est leur capacité à fonctionner différemment. Elles conçoivent leurs dispositifs pour l’exécution autant que pour la détection. Elles encadrent l’autonomie de manière délibérée. Elles mesurent les résultats plutôt que l’activité. Au fil du temps, ce modèle opérationnel renforce son avantage, car la réponse s’améliore à mesure que les systèmes apprennent et que les équipes se recentrent.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La question qui se pose aux responsables de la sécurité n’est plus de savoir si l’autonomie a sa place dans les opérations de sécurité. Elle est de savoir si leur organisation est prête à exécuter la sécurité au rythme qu’exige désormais l’environnement.&lt;/p&gt;

&lt;hr&gt;
&lt;h2 id="toc_7"&gt;Prêt à combler l’écart de vitesse en sécurité ?&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Découvrez comment &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/ivanti-neurons-itsm"&gt;Ivanti Neurons for ITSM&lt;/a&gt; permet de mettre en place des workflows de sécurité autonomes, de la détection à la résolution, avec rapidité et contrôle.&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Mon, 29 Jun 2026 14:00:02 Z</pubDate></item><item><guid isPermaLink="false">585e8ff5-835f-4338-b404-f87cad7bf75a</guid><link>https://www.ivanti.com/fr/blog/the-invisible-it-department-how-to-deliver-friction-free-experiences-with-agentic-ai</link><atom:author><atom:name>Loren de la Cruz</atom:name><atom:uri>https://www.ivanti.com/fr/blog/authors/loren-de-la-cruz</atom:uri></atom:author><category>Gestion des services</category><title>Le service informatique invisible : comment offrir des expériences sans friction avec l’IA agentique</title><description>&lt;p&gt;Toutes les entreprises ont investi dans l’IA, mais beaucoup attendent encore que cet investissement porte ses fruits. Le &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/scaling-ai-it-operations"&gt;rapport 2026 sur la maturité de l’IA&lt;/a&gt; d’Ivanti a révélé que seules 2 % des organisations déclarent ne pas utiliser l’IA aujourd’hui. Alors que la majorité des organisations dépassent le stade de l’expérimentation de l’IA, le véritable facteur de différenciation concurrentielle consiste à savoir si cette IA apporte une valeur métier continue, à grande échelle.&lt;/p&gt;&lt;div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/28617420"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;Les entreprises déploient des chatbots que les utilisateurs ignorent. Elles mettent en place des agents auxquels personne ne fait confiance et déploient des outils « optimisés par l’IA » que les collaborateurs finissent par contourner, ou ignorent au profit d’outils d’IA personnels et non approuvés. Le problème n’est pas ce que l’IA peut faire. C’est ce que vous demandez aux utilisateurs d’en faire. La plupart des organisations abordent l’IA comme une fonctionnalité à déployer plutôt que comme une expérience à concevoir. Elles se concentrent sur ce dont l’IA est capable, au lieu de partir des besoins réels des utilisateurs. Résultat : une solution de plus qui reste inutilisée et génère davantage de frustration que de valeur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/solution-briefs/ivanti-neurons-for-digital-experience"&gt;L’expérience numérique&lt;/a&gt; est le chaînon manquant qui distingue les déploiements d’IA réussis de ceux qui échouent. Les organisations qui donnent la priorité à l’expérience utilisateur de l’IA peuvent identifier les écueils de mise en œuvre qui détruisent la confiance des utilisateurs et élaborer un cadre pratique pour déployer une IA agentique qui apporte des améliorations sans interruption. L’IA et l’IT donnent le meilleur d’eux-mêmes lorsqu’ils agissent comme des superpouvoirs invisibles. Les utilisateurs ne remarquent pas la technologie ; ils remarquent la facilité avec laquelle ils accomplissent leur travail.&lt;/p&gt;&lt;h2 id="toc_1"&gt;Le paradoxe de l’adoption de l’IA&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="https://mlq.ai/media/quarterly_decks/v0.1_State_of_AI_in_Business_2025_Report.pdf" rel="noopener" target="_blank"&gt;Une étude du MIT&lt;/a&gt; suggère qu’environ 95 % des initiatives d’IA en entreprise ne parviennent pas à produire un ROI mesurable, la plupart restant bloquées au stade du pilote au lieu de se traduire par une réelle valeur métier à grande échelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment cela se produit :&lt;/strong&gt; La direction valide une initiative d’IA, l’IT déploie la technologie, des sessions de formation sont planifiées, les indicateurs d’adoption sont suivis et, au bout de six mois... plus personne ne l’utilise. Le chatbot reste silencieux, l’assistant IA est à l’arrêt, et vos collaborateurs développent des contournements pour éviter les outils mêmes censés leur simplifier la vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il ne s’agit pas d’un échec de la conduite du changement, mais du résultat d’une incompréhension de ce que vivent réellement les utilisateurs lorsque vous ajoutez l’IA à toutes les autres technologies qu’ils utilisent au travail.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les utilisateurs ne veulent pas de l’IA pour l’IA. Ils veulent que leur ordinateur portable démarre plus vite, que les applications ne se figent pas en pleine présentation, que les appels vidéo ne soient pas saccadés et que les problèmes soient résolus avant même qu’ils ne remarquent quoi que ce soit. Si vous les obligez à interagir avec une interface d’IA pour obtenir tout cela, vous avez déjà perdu.&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lire aussi :&lt;/strong&gt;&lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/blog/how-agentic-ai-for-itops-unlocks-value-at-scale"&gt;Comment l’IA agentique pour l’ITOps libère de la valeur à grande échelle&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;h2 id="toc_2"&gt;Pourquoi la plupart des mises en œuvre de l’IA échouent sur l’expérience utilisateur&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Entrez dans n’importe quel environnement IT d’entreprise et vous constaterez le même schéma. La checklist de mise en œuvre de l’IA est suivie à la lettre :&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Fournisseur technologique sélectionné&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Plateforme déployée&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Intégrations configurées&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Utilisateurs formés&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mise en production effectuée&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Mais six mois plus tard, la réalité s’impose. Une &lt;a href="https://www.ey.com/en_us/insights/workforce/work-reimagined-survey" rel="noopener" target="_blank"&gt;enquête EY 2025&lt;/a&gt; a révélé que 64 % des collaborateurs déclaraient une augmentation de leur charge de travail malgré les déploiements d’IA, tandis que seulement 5 % affirmaient exploiter pleinement l’IA pour réellement transformer leur travail.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’IT a tout fait correctement selon le manuel. Mais le problème, c’est que ce manuel a été écrit par des personnes qui vendent de l’IA, pas par celles qui l’utilisent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Prenons le déploiement typique d’un chatbot IA censé « favoriser le libre-service » et « réduire le volume de tickets ». Dans la pratique, cela signifie que les collaborateurs qui envoyaient auparavant un simple message Slack à l’IT doivent désormais :&lt;/p&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Accéder à un portail distinct&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Trouver comment formuler leur question de manière à ce que le bot la comprenne&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Parcourir les articles de connaissances non pertinents remontés par l’IA&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Finir par abandonner et soumettre quand même un ticket, désormais agacés et avec quinze minutes de retard&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;p&gt;Le ticket est tout de même créé et le problème doit toujours être résolu, mais une friction est apparue là où il n’y en avait pas, parce que vous avez ajouté des étapes au lieu d’en supprimer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C’est l’erreur fondamentale :&lt;/strong&gt; considérer l’IA comme une interface avec laquelle les utilisateurs interagissent, plutôt que comme une infrastructure qui travaille pour eux. Dès que vous demandez aux utilisateurs de modifier leur comportement pour s’adapter à votre IA, vous créez de la résistance, pas de l’adoption.&lt;/p&gt;&lt;h2 id="toc_3"&gt;L’expérience numérique : là où l’IA prouve sa valeur&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les organisations qui tirent une réelle valeur de l’IA ont cessé de se demander &lt;em&gt;« Comment faire adopter cet outil d’IA par les utilisateurs ? »&lt;/em&gt; et ont commencé à se demander &lt;em&gt;« Comment utiliser l’IA pour améliorer ce que les utilisateurs font déjà ? »&lt;/em&gt; C’est un changement subtil, aux implications considérables.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans la &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/blog/experience-level-agreements-xlas"&gt;gestion de l’expérience numérique&lt;/a&gt;, l’IA ne se place pas entre l’utilisateur et son travail. Elle se place entre l’utilisateur et le chaos : dégradations de performance, pannes applicatives, ralentissements inexpliqués, problèmes qui ne se sont pas encore manifestés mais qui le feront dans les 30 prochaines minutes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est là que l’IA agentique change fondamentalement le champ des possibles. Les outils de supervision traditionnels alertent les équipes lorsqu’un problème survient. L’IA agentique, elle, empêche la panne avant qu’elle ne se produise. C’est la différence entre un détecteur de fumée et un système d’extinction automatique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les opérations IT traditionnelles mesurent les réponses aux incidents en heures, voire en jours. &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/blog/how-agentic-ai-is-transforming-infrastructure-and-operations"&gt;L’IA agentique avec remédiation autonome&lt;/a&gt; change radicalement la donne, en réduisant le temps moyen de résolution de plusieurs heures à quelques minutes, voire quelques secondes, grâce à la détection de schémas et à l’exécution de correctifs avant que les problèmes ne s’aggravent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Voici à quoi cela ressemble concrètement :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;Opérations IT traditionnelles :&lt;/h3&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;L’ordinateur portable d’un utilisateur commence à montrer les premiers signes d’une défaillance de disque.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les outils DX traditionnels signalent le problème et créent un ticket.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un analyste IT examine l’alerte, évalue la gravité, planifie une maintenance et finit par contacter l’utilisateur.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Temps total de résolution : plusieurs jours.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Impact sur votre organisation : interruption planifiée, migration des données et perte de productivité.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;h3&gt;IA agentique&lt;/h3&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Avec l’IA agentique, le schéma est détecté avant même que l’utilisateur ne remarque un problème.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L’agent déclenche de manière autonome les processus de sauvegarde automatisés, provisionne un appareil de remplacement, prépare les applications et les données de l’utilisateur, puis planifie l’échange pendant une période de faible activité.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L’utilisateur reçoit un e-mail : « Votre nouvel ordinateur portable vous attendra à l’accueil demain matin. Votre configuration existante a été transférée. »&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Aucun ticket créé, aucune escalade nécessaire, aucune interruption subie.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;p&gt;C’est le même problème, mais avec une expérience radicalement différente.&lt;/p&gt;&lt;h2 id="toc_4"&gt;Élaborer un cadre de mise en œuvre de l’IA sans friction&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Pour obtenir une IA invisible, il faut repenser la manière dont vous déployez, mesurez et faites évoluer les initiatives d’expérience numérique. Les organisations qui constatent un réel ROI avec l’IA agentique suivent un schéma cohérent, qui privilégie l’expérience plutôt que les fonctionnalités.&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;Commencez par les irritants, pas par les possibilités&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Les pires mises en œuvre de l’IA commencent par la question : « Que peut faire cette IA ? » Les meilleures commencent par : « Qu’est-ce qui est aujourd’hui pénible, répétitif ou ralentit inutilement les utilisateurs ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cartographiez les irritants de votre expérience numérique avant de cartographier les capacités de l’IA :&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Où les utilisateurs attendent-ils le plus longtemps la résolution de leurs problèmes ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Quels problèmes génèrent des tickets récurrents ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Quelles dégradations de performance se produisent de manière prévisible sans être détectées proactivement ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Sur quelles tâches ne nécessitant pas de jugement humain l’IT passe-t-elle le plus de temps ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Ce sont des problèmes d’expérience utilisateur que l’IA peut éliminer, pas de simples « cas d’usage de l’IA », et la distinction est importante. Lorsque vous partez des irritants, vous aboutissez à des solutions que les utilisateurs souhaitent réellement.&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;Déployez l’IA derrière l’expérience&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Les utilisateurs ne devraient jamais avoir à décider s’ils doivent interagir avec votre IA, car c’est votre rôle en tant qu’implémenteur. Concrètement, cela se traduit par :&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Des agents autonomes qui détectent et résolvent les problèmes avant qu’une assistance ne soit nécessaire&lt;/strong&gt; plutôt qu’un bot auquel les utilisateurs doivent demander de l’aide.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Un moteur d’insights prédictifs qui propose des solutions aux utilisateurs avant qu’ils ne les recherchent&lt;/strong&gt; plutôt qu’un &lt;strong&gt;portail en libre-service avec recherche optimisée par l’IA&lt;/strong&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Des systèmes autoréparateurs qui exécutent automatiquement les recommandations dans les limites approuvées&lt;/strong&gt; plutôt que des recommandations optimisées par l’IA que les utilisateurs doivent appliquer eux-mêmes.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Le schéma est cohérent : réduire les points de décision pour l’utilisateur, éliminer les étapes supplémentaires et supprimer le besoin d’une maîtrise approfondie de l’IA. Votre IA agentique ne devrait nécessiter aucune formation utilisateur, car les utilisateurs ne devraient jamais interagir directement avec elle.&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;Mesurez l’expérience utilisateur, pas les performances de l’IA&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;C’est là que la plupart des mises en œuvre dérapent : elles mesurent les performances de l’IA plutôt que les résultats pour les utilisateurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si vous suivez le nombre d’interactions avec l’IA, le temps de réponse de l’IA, les scores de précision des modèles ou le taux d’automatisation, vous ne mesurez pas les bons éléments.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;À la place :&lt;/p&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Suivez la réduction du temps moyen de résolution des problèmes des utilisateurs finaux&lt;/strong&gt;. Le &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/scaling-ai-it-operations"&gt;rapport 2026 sur la maturité de l’IA&lt;/a&gt; d’Ivanti a révélé que 45 % des professionnels IT déclarent que l’IA a rendu leur travail plus rapide et plus efficace.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Suivez la satisfaction déclarée par les utilisateurs concernant la réactivité de l’IT&lt;/strong&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Suivez le pourcentage de problèmes résolus avant que les utilisateurs ne les remarquent&lt;/strong&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Suivez le temps gagné sur les demandes répétitives&lt;/strong&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Suivez la réduction du volume de tickets&lt;/strong&gt;, non pas parce que vous détournez les problèmes, mais parce que vous les prévenez.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;h3&gt;Le cadre de gouvernance qui rend possible l’autonomie de l’IA&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Ce qui ralentit réellement la plupart des déploiements d’IA agentique n’est pas un problème technique : il s’agit de mettre les parties prenantes à l’aise avec l’idée que l’IA agisse sans demander d’autorisation au préalable.&lt;/p&gt;&lt;table&gt;&lt;thead&gt;&lt;tr&gt;&lt;th scope="row"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Niveau d’autonomie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th scope="col"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Niveau de risque&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th scope="col"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Exemples d’actions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;th scope="row"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Autonomie complète&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;Faible&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;Vidage du cache, redémarrages de services, optimisation des performances, application de correctifs de routine&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;th scope="row"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Autonomie avec notification&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;Moyen&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;Réinitialisations de profils utilisateur, réinstallations d’applications, mises à jour de pilotes&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;th scope="row"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Approbation humaine requise&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;Élevé&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;Modifications majeures de configuration, migrations de données, modifications d’infrastructure&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;th scope="row"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Piloté par l’humain, assisté par l’IA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;Critique&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;Réponse aux incidents de sécurité, décisions de conformité, approbations budgétaires&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;p&gt;L’essentiel est de reconnaître que le « risque élevé » diminue avec le temps, à mesure que les agents IA prouvent leur fiabilité et que votre supervision détecte des schémas que vous n’aviez pas anticipés au départ. Les organisations qui considèrent la &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/blog/ai-governance-framework-responsible-ai-guardrails"&gt;gouvernance de l’IA&lt;/a&gt; comme statique se retrouvent avec une IA qui n’en fait pas assez pour compter. Celles qui la considèrent comme dynamique obtiennent une IA qui élargit continuellement son impact tout en maintenant la sécurité.&lt;/p&gt;&lt;h2 id="toc_5"&gt;À quoi ressemble la réussite&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les organisations qui mettent en œuvre des &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/ai/itsm"&gt;expériences de service optimisées par l’IA&lt;/a&gt; constatent des gains de satisfaction significatifs. Une &lt;a href="https://www.pwc.com/us/en/technology/alliances/library/salesforce-agentic-contact-center.html" rel="noopener" target="_blank"&gt;étude de PwC&lt;/a&gt; a montré que les mises en œuvre les plus avancées ont obtenu des améliorations de NPS de 10 à 15 %, tout en gagnant en efficacité opérationnelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La conversation autour de l’IA change. Les utilisateurs cessent de parler de l’IT comme de quelque chose qui les freine, puis cessent tout simplement d’en parler, ce qui est précisément l’objectif. L’IT devient une infrastructure : invisible, fiable et présente uniquement lorsque cela est nécessaire de manière intentionnelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Votre centre de services constate le changement en premier, par exemple :&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le volume de tickets diminue, non pas parce que vous détournez les problèmes, mais parce que vous les prévenez&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les escalades diminuent, car l’IA détecte et résout les problèmes à des stades de plus en plus précoces&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le temps des analystes est réalloué de la gestion réactive des urgences à l’amélioration proactive des systèmes&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le temps moyen de résolution se réduit, car la remédiation intervient souvent plus vite que la détection ne le faisait avec l’ancien modèle&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Pour les utilisateurs finaux, l’expérience est plus simple : tout fonctionne, les applications sont réactives, les systèmes sont disponibles et les ralentissements ne se transforment pas en pannes. Et les mystérieux problèmes de performance dont se plaignent leurs collègues ne leur arrivent curieusement pas, non pas parce qu’ils ont de la chance, mais parce que des agents IA optimisent en continu leur expérience, de manière totalement invisible pour eux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le véritable indicateur d’adoption, c’est le moment où les utilisateurs cessent de penser à l’IT. Non pas parce qu’ils l’ignorent, mais parce qu’il n’y a tout simplement plus rien à signaler.&lt;/p&gt;&lt;h2 id="toc_6"&gt;Le vrai choix : IA invisible ou IA ignorée&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Chaque organisation déploiera l’IA dans la gestion de l’expérience numérique. La question n’est pas de savoir si elle le fera, mais comment, et surtout si les utilisateurs en tireront réellement bénéfice ou se verront simplement imposer un outil supplémentaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela exige de repenser en profondeur la manière dont vous mettez en œuvre, mesurez et faites évoluer les initiatives d’IA. Faites-le correctement, et vous transformerez la perception de l’IT dans votre organisation : d’un centre de coûts en avantage concurrentiel, d’une gestion réactive des urgences en levier proactif, d’une charge nécessaire en infrastructure invisible qui fonctionne, tout simplement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La meilleure IA, comme le meilleur IT, est celle que l’on ne voit jamais. Les utilisateurs ne font pas l’expérience de votre technologie, mais de l’absence de problèmes. Et c’est précisément l’objectif.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Prêt à améliorer votre expérience numérique grâce à l’IA agentique ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Découvrez comment &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/ivanti-neurons-itsm"&gt;Ivanti Neurons for ITSM&lt;/a&gt; déploie une IA agentique qui travaille en arrière-plan, anticipe les problèmes, les résout de manière autonome et optimise les expériences avant même que les utilisateurs ne remarquent quoi que ce soit.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 18 Jun 2026 19:42:35 Z</pubDate></item><item><guid isPermaLink="false">283320e6-af33-4d37-9c2c-2435e2aa85d2</guid><link>https://www.ivanti.com/fr/blog/apply-service-management-beyond-it-no-brainer</link><atom:author><atom:name>Loren de la Cruz</atom:name><atom:uri>https://www.ivanti.com/fr/blog/authors/loren-de-la-cruz</atom:uri></atom:author><category>Gestion des services</category><title>Étendre la gestion des services au-delà de l’IT ? Une évidence.</title><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les équipes IT ont gardé la tête dans le guidon… mais il est temps de prendre du recul&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce n’est un secret pour personne : ces dix-huit derniers mois ont été difficiles pour tous les services des entreprises. Un héros de l’ombre ? L’IT.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’IT est littéralement chargé de maintenir l’activité dans un environnement de travail qui a principalement basculé en ligne. Ce n’est pas une mince affaire et cela recouvre de nombreux services fonctionnels : intervention d’urgence, gestion des actifs pour les ordinateurs portables et autres équipements prêtés, réponse à une augmentation exponentielle des tickets du centre de services, renforcement de la sécurité des informations sensibles dans le passage au télétravail, accompagnement d’autres services dans la fourniture de prestations à distance, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;À cela s’ajoute la nécessité de continuer à faire avancer des priorités telles que la transformation numérique, tout en gérant la complexité liée à la multiplication des terminaux, qu’il s’agisse d’appareils personnels, de réseaux ou de dispositifs en libre-service. Dans le même temps, les demandes métier adressées à l’IT continuent d’augmenter, notamment autour du développement et du déploiement d’applications, pour lesquelles l’IT est responsable de la qualité de l’expérience collaborateur et de la gouvernance. Sans oublier qu’on lui demande aussi de justifier la valeur des investissements en capital et des dépenses d’exploitation afin de démontrer l’alignement de l’IT sur les objectifs stratégiques de l’entreprise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une évidence : la maturité IT est la voie à suivre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les équipes IT ont largement dépassé le cadre de leur mission pour assurer la continuité d’activité, et même davantage. Nuits tardives, week-ends sacrifiés, pression élevée : les équipes ont fait, et continuent de faire, bien plus qu’elles n’auraient pu l’anticiper pour suivre l’évolution de l’environnement technologique. Cela dit, la situation a atteint un point critique et ce rythme effréné n’est pas tenable… du moins pas sans gagner en maturité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais en réalité, la maturité en matière de gestion des services IT (ITSM) stagne depuis des années dans la plupart des organisations. Le niveau moyen de maturité des processus de gestion des services d’une organisation IT est d’environ 5 sur une échelle de 10. On trouve des chatbots et des bases de connaissances inutilisés, des catalogues de services obsolètes, des CMDB inexactes, une automatisation limitée, une gestion des problèmes incohérente, etc. Des processus plus sophistiqués ont été sacrifiés faute de budget et de temps, au profit d’autres urgences. Un véritable cercle vicieux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’il y a bien une chose qui&lt;em&gt; a&lt;/em&gt; changé, c’est le chemin vers la maturité, qui a beaucoup évolué ces dernières années. Atteindre la maturité ne consiste plus à regarder vers l’intérieur pour tenter de mettre en œuvre tous les processus et bonnes pratiques ITIL possibles et imaginables, mais plutôt à regarder vers l’extérieur. Adopter la gestion des services dans chaque ligne métier, des RH et des services généraux au juridique et à la gestion de projet, voilà la marche à suivre. Donnez à ces équipes les moyens de gérer les services, avec l’IT au centre pour les guider et leur éviter les mêmes écueils.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les risques sont nombreux si l’IT ne joue pas un rôle moteur dans la gouvernance et l’accompagnement de l’entreprise alors que la transformation numérique continue de s’accélérer, que la complexité augmente et que la demande d’une meilleure expérience collaborateur progresse. Ils incluent notamment une dégradation de l’expérience collaborateur, de la productivité et de l’efficacité, ainsi qu’une augmentation du Shadow IT, un manque d’implication de l’IT, des systèmes plus disparates, des budgets détournés et une perte de pertinence de l’IT dans la gestion des services des lignes métier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Étendre la gestion des services à d’autres parties de l’entreprise permet aux équipes IT de gagner en maturité. C’est aussi ainsi qu’elles peuvent passer à l’échelle sans devoir augmenter excessivement les effectifs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Passer d’une stratégie réactive à une stratégie proactive&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’application des pratiques de gestion des services aux autres départements de l’organisation, et leur capacité à fournir des services aux collaborateurs de manière moderne et unifiée, présentent de nombreux avantages.&lt;/p&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Une expérience collaborateur améliorée&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;p&gt;Les collaborateurs veulent pouvoir trouver des réponses à leurs questions et obtenir une résolution rapide de leurs problèmes, qu’ils travaillent au bureau ou à distance. Ne pas savoir à qui s’adresser, pour quoi et où, ni connaître le statut de leurs demandes peut créer une expérience de service très frustrante.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En étendant la gestion des services à d’autres lignes métier, vous pouvez offrir aux collaborateurs un portail unique en libre-service qu’ils peuvent utiliser pour tous leurs besoins. Les bases de connaissances les aident à trouver des réponses, les catalogues de services leur permettent de comprendre pour quels sujets ils peuvent obtenir de l’aide, et les notifications d’état automatisées les rassurent à chaque étape.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec une stratégie de fourniture de services unifiée, les collaborateurs trouvent rapidement ce dont ils ont besoin et peuvent se consacrer à ce qu’ils font le mieux, en évitant frustration et perte de temps.&lt;/p&gt;&lt;ol&gt;&lt;li value="2"&gt;&lt;strong&gt;Productivité et efficacité accrues à tous les niveaux&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;p&gt;Lorsque la majorité des workflows peuvent être automatisés et traités sans intervention humaine, tout le monde y gagne. Les demandes sont automatiquement acheminées vers les bonnes équipes, les notifications d’état sont envoyées et les demandes sont résolues.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Appliquer la gestion des services à d’autres départements aide les collaborateurs à reprendre le travail plus rapidement et libère du temps pour les équipes chargées de la prestation, afin qu’elles se concentrent sur des besoins collaborateurs plus pertinents et sur des projets stratégiques. De plus, avec une stratégie de gestion des services unifiée, les progrès peuvent être suivis, les passages de relais sont fluides et les ruptures de processus peuvent être identifiées. La collaboration entre équipes devient d’autant plus simple.&lt;/p&gt;&lt;ol&gt;&lt;li value="3"&gt;&lt;strong&gt;Une meilleure visibilité sur les KPI&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;p&gt;Une approche disparate et fragmentée de la fourniture de services rend les problèmes difficiles à identifier et à corriger. Mais imaginez pouvoir gagner en visibilité sur les zones problématiques, non seulement au sein de l’IT, mais aussi dans les autres lignes métier !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une approche unifiée de la gestion des services permet aux organisations d’être globalement plus stratégiques. Non seulement les problèmes prioritaires peuvent enfin être clairement identifiés et traités en accéléré, mais les goulots d’étranglement peuvent également être facilement mis au jour pour soutenir l’amélioration continue des processus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Grâce à différents tableaux de bord de reporting et d’analyse, vous pouvez explorer en détail les KPI les plus importants, équipe par équipe, mais aussi pour les dirigeants. Les ressources et l’énergie peuvent être réorientées là où elles comptent le plus afin de faire avancer l’organisation.&lt;/p&gt;&lt;ol&gt;&lt;li value="4"&gt;&lt;strong&gt;L’IT devient un partenaire métier encore plus précieux&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;p&gt;Avec l’IT au centre et aux commandes de ces changements efficaces dans toute l’organisation, la capacité de l’entreprise dans son ensemble à produire des résultats s’en trouvera renforcée. Et ce niveau d’excellence sera difficile à ignorer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Permettre à des départements entiers et à chaque collaborateur de mieux faire leur travail signifie que l’IT comprend les objectifs stratégiques de l’organisation et peut contribuer efficacement à leur mise en œuvre. L’IT sera considérée comme un partenaire métier de confiance et pourra être sollicitée comme leader pour d’autres initiatives stratégiques, notamment en matière de modernisation et de transformation numérique. Ce rôle stratégique au sein de l’organisation ne fera que croître à mesure que seront mises en lumière les opportunités pour l’IT de créer de la valeur et de contribuer à la réussite (indice : elles sont presque infinies).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Place à Ivanti, la solution&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img alt="neurons for hr screens" src="https://static.ivanti.com/sites/marketing/media/images/blog/neurons-hr-blog-screens.jpg"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/hr-service-management"&gt;Ivanti Neurons for HR&lt;/a&gt; et &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/facilities-service-management"&gt;Ivanti Neurons for Facilities&lt;/a&gt; sont des solutions spécialement conçues pour vous aider à étendre la gestion des services à l’ensemble de votre organisation. Ces solutions sont intégrées à la plateforme &lt;a href="https://www.ivanti.com/ivanti-neurons"&gt;Ivanti Neurons&lt;/a&gt; et à &lt;a href="https://www.ivanti.com/products/ivanti-neurons-itsm"&gt;Ivanti Neurons for ITSM&lt;/a&gt; : vous pouvez ainsi utiliser les outils déjà en place pour aider les équipes RH et Services généraux de votre entreprise à passer à une fourniture de services avancée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cet article a été initialement publié sur &lt;a href="https://web.hr.com/r0n8e" rel="noopener" target="_blank"&gt;HR.com&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 28 Jul 2021 12:00:00 Z</pubDate></item></channel></rss>