<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>Ivanti Blog: Publié par </title><description /><language>fr</language><atom:link rel="self" href="https://www.ivanti.com/fr/blog/authors/aruna-kureti/rss" /><link>https://www.ivanti.com/fr/blog/authors/aruna-kureti</link><item><guid isPermaLink="false">e3bf91e0-5ebf-4c82-8e76-2f44b438441d</guid><link>https://www.ivanti.com/fr/blog/how-ai-automation-improve-endpoint-visibility</link><atom:author><atom:name>Aruna Kureti</atom:name><atom:uri>https://www.ivanti.com/fr/blog/authors/aruna-kureti</atom:uri></atom:author><category>Gestion de l'espace de travail et des postes client</category><title>De l’inventaire à l’intelligence : comment l’IA et l’automatisation améliorent la visibilité des terminaux</title><description>&lt;p&gt;La visibilité des terminaux a toujours été un fondement essentiel de l’IT et de la sécurité. Vous ne pouvez pas sécuriser, corriger ni prendre en charge ce que vous ne voyez pas.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais à mesure que les environnements sont devenus plus distribués et plus complexes, la notion de visibilité a évolué. Il ne suffit plus de savoir qu’un terminal existe : les équipes IT, et les organisations dans leur ensemble, doivent comprendre son état de santé, sa posture de risque et son impact à la fois sur la sécurité et sur l’expérience utilisateur.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C’est là que &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/autonomous-endpoint-management"&gt;l’IA et l’automatisation des terminaux&lt;/a&gt; commencent à faire une différence concrète. En faisant passer la visibilité des terminaux d’un inventaire statique à une intelligence continue, les organisations peuvent évoluer d’une découverte réactive vers des opérations proactives, voire autonomes.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Pourquoi les pratiques de découverte traditionnelles ne suffisent plus&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Les pratiques de découverte traditionnelles ont été conçues pour une réalité IT très différente. Leur approche est pensée pour des environnements relativement statiques, des périmètres clairement définis et des processus manuels. Cette stratégie s’adapte mal au monde hybride et axé cloud d’aujourd’hui.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les workflows de découverte manuelle produisent souvent des inventaires incomplets ou obsolètes. Le rapport Ivanti 2026 &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/aem" target="_blank"&gt;Autonomous Endpoint Management Advantage Report&lt;/a&gt; confirme cette réalité : seuls 52 % des organisations déclarent utiliser aujourd’hui une &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/endpoint-manager"&gt;solution de gestion des terminaux&lt;/a&gt;, ce qui laisse de nombreux environnements avec une visibilité centralisée limitée et des angles morts persistants au niveau des terminaux non gérés ou du shadow IT.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans la pratique, cette fragmentation se manifeste de manière très courante. Les équipes jonglent souvent avec plusieurs inventaires : l’un issu d’un outil de gestion des clients on-premise, un autre d’une &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/ivanti-neurons-for-mdm"&gt;plateforme MDM&lt;/a&gt; et un autre encore de systèmes d’identité ou d’accès, créant des lacunes qui s’élargissent à mesure que les environnements se complexifient.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Défis courants de la découverte manuelle des terminaux&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;La découverte manuelle repose largement sur l’intervention humaine, ce qui introduit incohérences et erreurs. À mesure que les environnements deviennent plus distribués, ces processus peinent à évoluer avec eux, ce qui complique le maintien d’inventaires exacts lorsque des terminaux sont ajoutés, réattribués ou consultés à distance. La réconciliation des changements dans de grands parcs devient chronophage et fragile, augmentant la probabilité que certains terminaux disparaissent complètement du champ de visibilité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Au fil du temps, ces limites s’accumulent. &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/blog/best-practices-for-it-asset-discovery-and-inventory-management"&gt;La découverte&lt;/a&gt; devient ponctuelle plutôt que continue, et la visibilité prend du retard sur la réalité. Le temps que les inventaires soient réconciliés, l’environnement a déjà changé.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Lacunes de visibilité et risques de sécurité&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Ces lacunes ne sont pas théoriques. Les recherches d’Ivanti montrent que de nombreuses organisations rencontrent encore des difficultés avec la &lt;a href="https://www.ivanti.com/blog/endpoint-management-ownership-it-security-governance" rel="noopener" target="_blank"&gt;visibilité des terminaux&lt;/a&gt; fondamentale, même après avoir déployé plusieurs outils de gestion. Les données des terminaux existent dans les scanners, les plateformes MDM et les systèmes d’accès, mais elles sont rarement centralisées, continuellement mises à jour ou considérées comme fiables par l’ensemble des équipes. Résultat : le shadow IT, les terminaux non gérés et les chemins d’accès inconnus restent des sources persistantes de risques de sécurité et de conformité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les angles morts créent un risque réel. De nombreuses organisations peinent à identifier les terminaux vulnérables, voire ceux qui accèdent activement à leurs environnements.&lt;/p&gt;

&lt;div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/26365764"&gt;&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;Lorsque les équipes ne peuvent pas comprendre de façon fiable l’exposition des terminaux ou les schémas d’accès, les décisions de sécurité sont prises à partir de données incomplètes ou obsolètes, ce qui accroît les risques et retarde la remédiation. De fait, le rapport Ivanti mentionné plus haut souligne la fréquence de ces angles morts :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;45 % des organisations déclarent rencontrer des difficultés à identifier le shadow IT&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;41 % peinent à identifier les vulnérabilités sur l’ensemble des terminaux&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;35 % indiquent que les angles morts dans les données compliquent l’évaluation de la conformité des correctifs.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h3&gt;Découverte des terminaux et supervision de leur état de santé&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;La découverte n’est que la première étape. Savoir qu’un terminal existe ne vous indique pas s’il est sécurisé, conforme ou même s’il fonctionne correctement. C’est là que la supervision de l’état de santé des terminaux devient essentielle.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La découverte vous indique ce qui est présent. La supervision de l’état de santé ajoute le contexte réellement important, des performances à la dérive de configuration, jusqu’à la posture de sécurité globale. Les recherches du &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/borderless-security" target="_blank"&gt;rapport Ivanti 2025 Securing the Borderless Digital Landscape&lt;/a&gt; soulignent l’ampleur persistante de ces lacunes de visibilité : deux professionnels IT sur cinq (38 %) déclarent manquer de données suffisantes sur les terminaux qui accèdent au réseau, et 45 % signalent une visibilité insuffisante sur le shadow IT.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le BYOD et les &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/borderless-security" target="_blank"&gt;terminaux edge&lt;/a&gt;, en particulier, sont source de préoccupation. Ils peuvent être en ligne tout en présentant un risque important. Un terminal peut ne pas disposer de correctifs critiques, exécuter des logiciels obsolètes, s’écarter des standards de configuration ou rencontrer des problèmes de performance qui affectent les utilisateurs.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les données de présence répondent à la question : « Est-il là ? » Les données de santé répondent à la question : « Est-il sûr, conforme et utilisable ? » Sans informations sur l’état de santé, les organisations gèrent en réalité leurs terminaux à l’aveugle.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Indicateurs clés de l’état de santé des terminaux&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Pour gérer les terminaux de manière proactive, les organisations ont besoin d’une visibilité continue sur les principaux indicateurs de santé.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cela inclut :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;Versions du système d’exploitation et des applications&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;État des correctifs et de l’antivirus&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Dérive de configuration&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Posture de sécurité globale&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Les signaux d’expérience utilisateur, comme les plantages, la latence et la dégradation des performances, fournissent également des signes avant-coureurs indiquant que quelque chose ne va pas.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les plateformes modernes unifient ces signaux dans une vue unique, permettant aux équipes IT et sécurité de comprendre non seulement quels terminaux existent, mais aussi comment ils fonctionnent et où le risque apparaît.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Le risque lié au suivi de la seule présence des terminaux&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Lorsque les organisations se concentrent uniquement sur la présence des terminaux, elles s’exposent à des risques à la fois de sécurité et opérationnels. Une visibilité sans contexte entraîne une détection tardive, des exigences de conformité manquées et une gestion réactive.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Impacts négatifs sur la sécurité et la conformité&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Le suivi de la seule présence augmente la probabilité que les malwares, les mauvaises configurations ou les violations de règles passent inaperçus. Les terminaux qui ne sont pas enrôlés dans la gestion ou qui ne sont pas conformes peuvent néanmoins accéder à des ressources sensibles, créant des lacunes dans l’application des contrôles. Lorsque les décisions d’accès ne sont pas liées à l’état du terminal, l’application des règles devient par défaut incohérente.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Une visibilité, des accès et une sécurité solides des terminaux garantissent que seuls les terminaux gérés et conformes peuvent accéder aux systèmes et aux données sensibles.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il est essentiel de lier l’accès au statut de gestion et de conformité. Les contrôles d’accès conditionnel, de VPN et de &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/ivanti-neurons-zero-trust-access"&gt;Zero Trust&lt;/a&gt; ne sont efficaces que lorsque la visibilité et l’enrôlement sont appliqués de manière cohérente sur l’ensemble des terminaux.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La gestion des correctifs est l’un des domaines où une visibilité limitée crée le plus de pression opérationnelle. Nos &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/aem" target="_blank"&gt;recherches sur l’IT et la sécurité&lt;/a&gt; montrent que de nombreuses équipes IT ont du mal à suivre l’état des correctifs sur l’ensemble de leur parc de terminaux et à rester conformes à mesure que les environnements deviennent plus distribués. Par exemple, parmi les personnes interrogées :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;38 % des professionnels IT et sécurité déclarent avoir des difficultés à suivre l’état et les déploiements des correctifs.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;35 % des équipes peinent à rester conformes.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/26431704"&gt;&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;Ces difficultés ne tiennent pas seulement à la disponibilité des correctifs. Elles proviennent de lacunes de visibilité sur l’état des terminaux, leur propriété et leur exposition réelle, ce qui complique la priorisation et la vérification de la remédiation.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Inefficacités opérationnelles&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;D’un point de vue opérationnel, une visibilité limitée génère de l’inefficacité. Les équipes IT passent du temps à diagnostiquer des problèmes que l’automatisation pourrait résoudre, à rechercher des terminaux qui auraient dû être découverts automatiquement, et à réagir aux incidents plutôt qu’à les prévenir.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sans données de santé, les équipes sont contraintes de fonctionner en mode urgence, en répondant aux problèmes après qu’ils ont affecté les utilisateurs au lieu de les traiter de manière proactive.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C’est précisément là que l’IA et l’automatisation peuvent commencer à changer la donne.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Comment l’IA et l’automatisation des terminaux améliorent la visibilité des terminaux&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;L’IA et l’automatisation transforment la visibilité des terminaux, qui passe d’un exercice ponctuel de découverte à une capacité continue et auto-entretenue. Elles permettent aux équipes d’unifier les données, de détecter les anomalies et de maintenir des inventaires exacts sans effort manuel.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Télémétrie unifiée sur plusieurs sources&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Les plateformes modernes de gestion des terminaux dotées de capacités d’IA et d’automatisation consolident la télémétrie issue des outils de découverte, d’UEM, de MDM, de gestion des correctifs, de vulnérabilité et de sécurité dans une vue unifiée, mise à jour en continu. Cette télémétrie unifiée élimine le besoin de réconcilier des inventaires en silos et fournit une vue partagée et fiable, tant pour l’IT que pour la sécurité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En normalisant les données sur les postes de travail, mobiles, serveurs et appareils IoT, les organisations bénéficient d’une visibilité globale qui favorise une prise de décision plus rapide et plus sûre.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Nos &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/aem" target="_blank"&gt;recherches sur la gestion autonome des terminaux (AEM) &lt;/a&gt;montrent également que les organisations progressent le plus lorsque la visibilité des terminaux est considérée comme un objectif partagé. Les équipes qui suivent des métriques telles que le délai de découverte, le pourcentage de terminaux entièrement gérés et la durée d’exposition via des tableaux de bord partagés sont mieux à même d’aligner l’IT et la sécurité autour des mêmes données. Cette visibilité partagée fait passer la gestion des terminaux d’un reporting en silos à un processus coordonné et piloté par les données.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Automatisation basée sur l’IA et bots autonomes&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;L’automatisation joue un rôle essentiel pour maintenir la visibilité à jour. &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/bot-library"&gt;Les bots basés sur l’IA&lt;/a&gt; peuvent redécouvrir automatiquement les terminaux, réconcilier les doublons, mettre à jour la propriété et l’emplacement, et détecter les anomalies dans tout l’environnement.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsque des agents cessent de remonter des informations ou que des profils se rompent, des workflows automatisés peuvent les réparer ou les réinstaller sans intervention humaine. Cela garantit que la visibilité ne se dégrade pas au fil du temps et réduit la charge opérationnelle des équipes IT.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Workflows d’autoréparation pour la productivité IT&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Les workflows d’autoréparation étendent l’automatisation au terminal lui-même. Les problèmes courants, comme les mises à jour échouées, les services arrêtés ou la dérive de configuration, peuvent être détectés et résolus automatiquement, souvent avant même que les utilisateurs ne remarquent un problème.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L’automatisation des terminaux permet à ces workflows d’autoréparation de fonctionner en continu en arrière-plan, en résolvant les problèmes courants sans attendre une intervention humaine.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En résolvant ces problèmes sans tickets, les organisations réduisent les temps d’arrêt, améliorent l’expérience utilisateur et libèrent les équipes IT pour qu’elles se concentrent sur des initiatives à plus forte valeur. De fait, &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/aem" target="_blank"&gt;plus des deux tiers des équipes IT&lt;/a&gt; estiment aujourd’hui que l’IA et l’automatisation dans l’ITSM leur permettront d’offrir de meilleures expériences de service et de consacrer davantage de temps aux objectifs métier.&lt;/p&gt;

&lt;div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/26431715"&gt;&lt;/div&gt;

&lt;h2&gt;Impact plus large sur la sécurité, la productivité et l’expérience utilisateur&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Lorsque l’IA et l’automatisation sont intégrées à la visibilité des terminaux, les bénéfices dépassent les opérations IT. La posture de sécurité s’améliore, les utilisateurs subissent moins d’interruptions, et la productivité augmente.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En combinant visibilité et contrôle des terminaux, les organisations peuvent réduire les risques tout en soutenant la productivité et des modèles d’exploitation flexibles.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Combler les lacunes de visibilité&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Les insights pilotés par l’IA éliminent les angles morts grâce à une surveillance continue de l’activité et de l’état de santé des terminaux. Au lieu de s’appuyer sur des analyses périodiques ou des vérifications manuelles, les organisations conservent une connaissance en temps réel de leur environnement de terminaux.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette &lt;a href="https://www.ivanti.com/blog/attack-surface-visibility-gaps" rel="noopener" target="_blank"&gt;visibilité continue&lt;/a&gt; transforme la gestion des terminaux, qui passe d’un projet d’inventaire statique à une capacité vivante, capable de s’adapter à mesure que l’environnement évolue.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Améliorer les opérations IT et la satisfaction des utilisateurs finaux&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/blog/how-ai-alleviates-help-desk-workloads"&gt;L’automatisation réduit le volume de tickets&lt;/a&gt; et accélère les délais de résolution, tandis que l’analytique prédictive aide à prévenir les interruptions avant qu’elles n’affectent les utilisateurs. Les déploiements par anneaux, les fenêtres de maintenance et les catalogues en libre-service permettent de livrer les changements avec un minimum de perturbations.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsque les utilisateurs bénéficient d’un support plus rapide et de moins d’interruptions, la résistance à la gestion des terminaux diminue et l’adoption s’améliore. Avec le temps, cela crée une boucle de feedback plus saine, dans laquelle la visibilité, l’automatisation et l’expérience utilisateur se renforcent mutuellement au lieu d’entrer en concurrence.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C’est l’étape suivante vers laquelle la gestion autonome des terminaux emmène les organisations. La visibilité devient continue plutôt que ponctuelle. L’automatisation maintient les inventaires exacts, les signaux de santé à jour et les risques visibles en temps réel.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Avec des données partagées et une responsabilité clairement définie, les équipes IT et sécurité cessent de réagir aux problèmes après coup et commencent à gérer les terminaux de manière proactive. Ce passage de l’inventaire à l’intelligence est ce qui rend possible la gestion autonome des terminaux, et cette approche devient rapidement la norme des opérations IT modernes.&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Fri, 03 Apr 2026 13:00:09 Z</pubDate></item><item><guid isPermaLink="false">79979525-1f52-43fd-9394-04ea08741db7</guid><link>https://www.ivanti.com/fr/blog/autonomous-endpoint-management-eliminates-patch-silos</link><atom:author><atom:name>Aruna Kureti</atom:name><atom:uri>https://www.ivanti.com/fr/blog/authors/aruna-kureti</atom:uri></atom:author><title>Comment l’automatisation pilotée par l’IA résout les silos de gestion des correctifs</title><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Nous détectons 10 000 vulnérabilités critiques ! » &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Nous avons tout corrigé la semaine dernière ! » &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette conversation se déroule chaque jour dans les services IT des entreprises. Les équipes de sécurité présentent des tableaux de bord remplis d’alertes rouges. Les équipes IT montrent des rapports de déploiement affichant 98 % de réussite. Les deux équipes s’appuient sur des données réelles. Toutes deux ont parfaitement raison. Et toutes deux ignorent en grande partie ce qui se passe réellement dans l’environnement des terminaux.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ce n’est pas un problème de personnes : vos équipes ne sont pas incompétentes. Ce n’est pas non plus un problème de processus : vos workflows ne sont pas défaillants. C’est un problème technologique : vous demandez à deux équipes de gérer le même risque avec des systèmes qui leur présentent des réalités différentes.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les équipes de sécurité disposent d’une version de la réalité via les scanners de vulnérabilités et le renseignement sur les menaces. Pendant ce temps, les équipes IT voient les choses autrement lorsqu’elles consultent leurs rapports de gestion des appareils et de déploiement des correctifs.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La difficulté, c’est que les deux visions peuvent être correctes isolément tout en restant trompeuses dans la pratique. C’est ainsi que l’on aboutit à une impasse bien connue : la sécurité signale des milliers de vulnérabilités critiques ; l’IT indique que les correctifs ont été déployés avec succès. Le décalage se situe dans l’espace entre ces systèmes.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Pourquoi l’IT et la sécurité ne sont pas alignés sur l’application des correctifs&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;La plupart des organisations abordent &lt;a href="https://www.ivanti.com/blog/endpoint-management-ownership-it-security-governance" rel="noopener" target="_blank"&gt;le décalage entre IT et sécurité dans l’application des correctifs&lt;/a&gt; en améliorant la communication entre l’IT et la sécurité. Elles planifient davantage de réunions. Elles créent des circuits d’escalade. Elles mettent en place des SLA. Et six mois plus tard, elles ont exactement le même débat, avec de meilleures présentations PowerPoint.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Voici ce que personne ne veut admettre : la collaboration ne suffit pas à résoudre un problème de fragmentation des données. Lorsque l’IT et la sécurité travaillent à partir d’inventaires fondamentalement différents de ce qui existe, de ce qui est vulnérable et de ce qui a été corrigé, ajouter de la coordination ne fait que ralentir un processus déjà défaillant.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C’est pourquoi la même conversation se répète dans de nombreuses organisations. Les deux équipes ont confiance dans leurs données, et toutes deux ont « raison » dans le contexte restreint des outils sur lesquels elles s’appuient.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Et c’est précisément le problème. Même si les deux visions sont « justes », aucune ne reflète le cycle de vie complet du risque. Les données de vulnérabilité n’indiquent pas toujours si les appareils concernés sont gérés ou accessibles. Les rapports de correctifs ne tiennent pas toujours compte des terminaux non gérés, mal classés ou récemment découverts qui ont encore accès aux ressources de l’entreprise. Ce qui manque, c’est une réponse fiable à la seule question qui compte vraiment : quels terminaux sont exposés à l’instant présent ?&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Les silos technologiques créent des réalités contradictoires&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;La plupart des entreprises gèrent les terminaux au moyen d’un ensemble hétérogène de systèmes qui ont évolué indépendamment au fil du temps, chacun ne capturant qu’un fragment de la réalité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Un système peut faire remonter une exposition critique sans savoir si l’appareil est géré. Un autre peut confirmer une remédiation réussie sans tenir compte des terminaux récemment découverts ou mal classés qui ont encore accès. Résultat : aucun moyen fiable de suivre le risque depuis la détection jusqu’à l’exposition réelle, en passant par le déploiement.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Considérez ceci : selon Ivanti, l’organisation moyenne ne gère que 60 % de ses appareils en périphérie, d’après le &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/borderless-security" target="_blank"&gt;rapport sur la sécurisation du paysage numérique sans frontières&lt;/a&gt;. Cela signifie que 40 % des points d’entrée potentiels existent en dehors du champ de vision de l’IT et de ses workflows de correctifs. La sécurité les voit. L’IT, non. C’est votre &lt;a href="https://www.ivanti.com/blog/attack-surface-visibility-gaps" rel="noopener" target="_blank"&gt;écart de vulnérabilité&lt;/a&gt;. Sans cette continuité, les équipes doivent rapprocher manuellement des vues partielles. Les données sont débattues au lieu de donner lieu à des actions.&lt;/p&gt;

&lt;div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="story/3321222"&gt;&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Des vues de données différentes génèrent des frictions&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Imaginez que nous sommes lundi matin : la sécurité découvre une vulnérabilité zero-day critique dans un client VPN largement utilisé. Elle envoie une alerte urgente à l’IT : « 30 000 terminaux vulnérables détectés : appliquez le correctif immédiatement. »&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L’IT consulte sa console de déploiement : &lt;em&gt;« Client VPN déjà mis à jour sur 28 000 appareils jeudi dernier. »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les deux affirmations sont vraies. La sécurité analyse l’ensemble du réseau, y compris les ordinateurs portables des prestataires, les appareils BYOD et les systèmes qui se sont brièvement connectés au VPN sans être gérés par l’IT. L’IT a appliqué les correctifs à tout ce qui figurait dans son inventaire d’appareils.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans le même temps, 2 000 terminaux réellement vulnérables restent exposés parce qu’ils existent dans la vue de la sécurité, mais pas dans celle de l’IT. Le correctif qui aurait dû être appliqué en 24 heures nécessite désormais trois jours de rapprochement manuel.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsque l’IT et la sécurité travaillent à partir de sources de données différentes, des &lt;a href="https://www.ivanti.com/blog/vulnerability-prioritization-guide" rel="noopener" target="_blank"&gt;priorités de gestion des vulnérabilités&lt;/a&gt; mal alignées sont inévitables. Les équipes de sécurité se concentrent sur le nombre de vulnérabilités, les scores de gravité et le renseignement sur les exploits. Les équipes IT priorisent la réussite des déploiements, la stabilité des systèmes et l’impact sur les utilisateurs. Les deux perspectives sont nécessaires, mais sans référentiel commun, elles tirent dans des directions opposées.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il ne s’ensuit pas seulement des tensions, mais une paralysie décisionnelle. La remédiation ralentit tandis que les équipes rapprochent les inventaires, valident les constats et débattent du périmètre. Les vulnérabilités restent ouvertes plus longtemps qu’elles ne le devraient, non pas parce que les correctifs ne sont pas disponibles, mais parce qu’il n’existe pas de vue unique reliant détection, déploiement et exposition.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Le risque lié à des priorités de correction mal alignées&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Le manque d’alignement ralentit la collaboration, mais il crée surtout un risque mesurable qui va bien au-delà des frictions internes.&lt;/p&gt;

&lt;div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/26431704"&gt;&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;Les &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/aem" target="_blank"&gt;recherches d’Ivanti sur la gestion autonome des terminaux&lt;/a&gt; illustrent ce défi dans la pratique :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;38 % des professionnels IT déclarent avoir des difficultés à suivre l’état des correctifs.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;35 % peinent à respecter les délais de remédiation en raison d’une visibilité incomplète sur les terminaux.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Lorsque les vulnérabilités restent ouvertes plus longtemps que nécessaire, la fenêtre d’exposition s’élargit. Les attaquants n’attendent pas. Le &lt;a href="https://www.cisa.gov/known-exploited-vulnerabilities-catalog" rel="noopener" target="_blank"&gt;catalogue KEV de la CISA&lt;/a&gt; révèle une réalité difficile : 30 % des vulnérabilités activement exploitées aujourd’hui ont été initialement divulguées il y a plus de cinq ans.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ce n’est pas un problème de correctifs ; c’est un problème de visibilité. Les organisations n’ignorent pas les correctifs disponibles ; elles passent à côté des terminaux qui en ont encore besoin.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Fenêtres d’exposition prolongées et risque de compromission&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;La fragmentation allonge les fenêtres d’exposition de manière subtile. Les appareils qui n’ont jamais été inscrits dans les plateformes de gestion, comme les terminaux BYOD fantômes, les appareils de prestataires non sécurisés ou les terminaux distants situés hors du périmètre traditionnel, passent souvent inaperçus.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/borderless-security" target="_blank"&gt;Les recherches d’Ivanti&lt;/a&gt; montrent que seul un employeur sur trois a mis en œuvre un accès réseau Zero Trust pour les télétravailleurs, laissant d’importantes lacunes de visibilité dans les environnements distribués. De nouveaux terminaux apparaissent après la génération des rapports de correctifs. Les systèmes dérivent hors conformité entre deux cycles d’analyse. Chaque retard accroît le risque, en prolongeant le temps dont disposent les attaquants pour exploiter des faiblesses connues.&lt;/p&gt;

&lt;div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/24890767"&gt;&lt;/div&gt;

&lt;h2&gt;Problèmes courants après correctif et surcharge des tickets IT&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Même lorsque les correctifs sont déployés dans les délais, l’application manuelle des correctifs crée souvent des problèmes en aval. Échecs de mise à jour, agents défaillants, problèmes de performance et redémarrages imprévus déclenchent des tickets de support et des correctifs d’urgence. Ce qui commence comme une tâche de sécurité devient rapidement une charge opérationnelle.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les équipes IT passent du temps à résoudre des défaillances prévisibles au lieu &lt;a href="https://www.ivanti.com/blog/endpoint-management-ownership-it-security-governance" rel="noopener" target="_blank"&gt;d’améliorer la posture des terminaux&lt;/a&gt;. Les équipes de sécurité perçoivent les retards comme un risque non résolu. Les utilisateurs associent les correctifs à des perturbations. Ces frictions persistent entre les équipes, même lorsque leurs objectifs sont alignés.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Transformer la gestion des correctifs grâce à la gestion autonome des terminaux&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;L’IA et l’automatisation répondent aux principaux décalages dans la &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/blog/effective-modern-patch-management-processes-and-best-practices-for-patch-operations"&gt;gestion des correctifs&lt;/a&gt; en unifiant la visibilité et en réduisant la coordination manuelle. Lorsque la découverte des terminaux, les données de vulnérabilité, l’état de santé des appareils et le statut des correctifs sont corrélés dans une vue unifiée, les équipes IT et sécurité peuvent travailler à partir des mêmes faits au lieu de rapprocher des données partielles issues de différents outils.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/autonomous-endpoint-management"&gt;La gestion autonome des terminaux (AEM)&lt;/a&gt; clarifie la situation en utilisant l’intelligence de l’IA et l’automatisation pour offrir à l’IT et à la sécurité une vue unique, mise à jour en continu, des terminaux, de leur état de santé et de leur exposition.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Comment l’IA améliore les décisions de correction&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;L’IA améliore les décisions de correction en priorisant les vulnérabilités selon le risque réel plutôt que sur les seuls scores de gravité. En tenant compte de l’activité d’exploitation, de la criticité des actifs et du contexte d’exposition, les équipes peuvent s’accorder sur les correctifs à appliquer en premier et concentrer leurs efforts là où ils réduiront le risque le plus rapidement.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Avec la gestion autonome des terminaux, ce même scénario du lundi matin se déroule différemment :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La vulnérabilité est détectée, et l’IA la recoupe immédiatement avec un inventaire unifié des terminaux. Elle identifie 1 560 appareils exécutant la version vulnérable, dont 217 appareils auparavant non gérés.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/use-cases/automated-patch-management"&gt;Les workflows automatisés de correctifs&lt;/a&gt; procèdent simultanément comme suit : ils inscrivent les appareils non gérés et priorisent l’application des correctifs selon le risque d’exposition et la criticité des actifs. Ils planifient ensuite le déploiement pendant les plages de faible utilisation et lancent un déploiement par vagues.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Au moment où l’équipe de sécurité envoie l’alerte, l’IT dispose déjà d’un tableau de bord en temps réel montrant la remédiation en cours, avec le même nombre d’appareils, les mêmes données d’exposition et la même logique de priorisation. Aucun rapprochement nécessaire.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Comment l’automatisation accélère la remédiation&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;L’automatisation transforme ensuite ces décisions en actions. Les workflows de correctifs peuvent être orchestrés de bout en bout : identification des appareils concernés, déploiement des mises à jour et validation de la remédiation sans intervention manuelle constante.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La planification intelligente des correctifs, optimisée par l’IA, minimise l’impact sur les utilisateurs en alignant les déploiements sur les schémas d’utilisation des appareils, les fenêtres de maintenance et les contraintes opérationnelles. Les déploiements par vagues permettent de valider les correctifs sur de plus petits groupes avant un déploiement plus large, réduisant les perturbations tout en accélérant la remédiation. Résultat : des correctifs appliqués plus rapidement, moins d’interruptions et un processus plus prévisible pour les deux équipes.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les workflows d’auto-réparation détectent et résolvent automatiquement les problèmes courants, par exemple en redémarrant des services, en réinstallant des agents ou en corrigeant des erreurs de configuration. Ces workflows préviennent les incidents évitables avant qu’ils ne se transforment en tickets de support.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Des débats sur les données à une intelligence unifiée et une visibilité partagée&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/ivanti-neurons"&gt;Les plateformes pilotées par l’IA&lt;/a&gt; unifient la visibilité sur les terminaux en corrélant les données de découverte, le contexte de vulnérabilité, l’état de santé des appareils et le statut des correctifs dans un enregistrement unique par terminal, tandis que l’inscription et les contrôles d’accès garantissent que les appareils sont découverts et gérés en continu tout au long de leur cycle de vie. Les équipes IT et sécurité voient les mêmes appareils, la même exposition et le même statut de remédiation en temps réel.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette intelligence unifiée élimine les débats sur la fiabilité des données de chacun et les remplace par un accord sur les risques à traiter en priorité. En intégrant la remédiation à des workflows de terminaux plus larges, les équipes réduisent les efforts manuels et maintiennent des résultats de correction cohérents à grande échelle. En intégrant la remédiation à des workflows de terminaux plus larges, les équipes réduisent les efforts manuels et maintiennent des résultats de correction cohérents à grande échelle.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Responsabilité partagée des correctifs : favoriser la collaboration entre l’IT et la sécurité&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;L’IA et l’automatisation n’améliorent la gestion des correctifs que lorsqu’elles s’accompagnent d’une responsabilité partagée. Lorsque les équipes IT et sécurité travaillent à partir des mêmes données de terminaux et des mêmes workflows de remédiation, la responsabilité cesse de consister à défendre des rapports individuels pour se concentrer sur la réduction conjointe de l’exposition.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Un processus de correctifs piloté par les données commence par des objectifs communs. Au lieu de mesurer la réussite dans des outils isolés, les organisations alignent l’IT et la sécurité autour de métriques communes qui reflètent le risque réel et l’impact opérationnel. Cette mesure partagée clarifie les priorités et supprime les ambiguïtés autour de la responsabilité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Une collaboration efficace repose sur des métriques auxquelles les deux équipes font confiance et sur lesquelles elles agissent ensemble. Les KPI courants incluent :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;Délai moyen de remédiation (MTTR) : rapidité de résolution des vulnérabilités critiques&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Taux de conformité des correctifs : sur les terminaux gérés comme sur ceux qui ne l’étaient pas auparavant&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Durée d’exposition : durée pendant laquelle les vulnérabilités à haut risque restent ouvertes&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Visibilité des terminaux : pourcentage d’appareils entièrement découverts et gérés&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Ces métriques font évoluer les discussions du volume de correctifs vers des résultats mesurés en matière de risque et aident les équipes à se concentrer sur les résultats plutôt que sur l’activité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La responsabilité conjointe nécessite des workflows couvrant l’ensemble du cycle de vie des correctifs. Les plateformes pilotées par l’IA y contribuent en automatisant les tâches courantes tout en faisant remonter les exceptions qui nécessitent un jugement humain.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les responsables IT et sécurité définissent des garde-fous pour l’automatisation, notamment des seuils d’approbation, des exigences de test et des contraintes de déploiement. Dans ces limites, l’automatisation exécute la remédiation de manière cohérente et à grande échelle, sans coordination manuelle constante. Au fil du temps, la confiance dans le processus augmente, les besoins de coordination diminuent, et l’application des correctifs devient une responsabilité opérationnelle coopérative plutôt qu’un point de friction.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Visitez notre page Solutions pour découvrir comment &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/autonomous-endpoint-management"&gt;les solutions de gestion autonome des terminaux d’Ivanti&lt;/a&gt; offrent aux équipes IT et sécurité la visibilité unifiée dont elles ont besoin pour éliminer les silos liés aux correctifs et corriger les vulnérabilités plus rapidement.&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Thu, 02 Apr 2026 15:37:11 Z</pubDate></item><item><guid isPermaLink="false">45c27959-7b60-4716-80d8-0fb7aaf23252</guid><link>https://www.ivanti.com/fr/blog/endpoint-management-ownership-it-security-governance</link><atom:author><atom:name>Aruna Kureti</atom:name><atom:uri>https://www.ivanti.com/fr/blog/authors/aruna-kureti</atom:uri></atom:author><category>Gestion de l'espace de travail et des postes client</category><title>À qui revient la gestion des terminaux ? Définir la gouvernance IT et sécurité</title><description>&lt;p&gt;La gestion des terminaux est l’un des domaines les plus critiques — et les plus disputés — de la gouvernance d’entreprise. Chaque organisation dépend de ses terminaux, pourtant beaucoup peinent encore à répondre à une question fondamentale : à qui &lt;i&gt;appartient réellement la responsabilité de gérer &lt;/i&gt;ces appareils ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans de nombreux environnements, les équipes IT et sécurité sont toutes deux convaincues d’agir correctement, mais continuent pourtant à ne pas se comprendre. La sécurité consulte un scanner et voit 10 000 vulnérabilités critiques ; l’IT consulte un rapport de correctifs et voit que tout est déployé. Les deux ont raison, mais elles ne parlent pas le même langage.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il en résulte des efforts de remédiation des risques bloqués, des frictions autour des politiques et une frustration croissante. Les équipes débattent pour savoir quelles données sont exactes au lieu de combler les lacunes. Lorsque la &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/autonomous-endpoint-management/unified-endpoint-management"&gt;gestion des terminaux&lt;/a&gt; est gouvernée conjointement, avec une visibilité et une responsabilité partagées, les équipes peuvent cesser de réconcilier les données pour se concentrer sur l’amélioration de l’exécution.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;À mesure que les environnements de terminaux se développent, la gouvernance dépend aussi de l’automatisation. Les fonctionnalités optimisées par l’IA peuvent aider à normaliser les données entre des outils cloisonnés, à faire remonter les appareils non gérés et à mettre en évidence les lacunes en matière de &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/it-asset-visibility"&gt;visibilité des actifs&lt;/a&gt;, rendant possible une responsabilité partagée sans recourir à une réconciliation manuelle.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Pourquoi la responsabilité de la gestion des terminaux est importante&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Les terminaux sont l’endroit où les utilisateurs travaillent, où les données sont consultées et où de nombreux incidents de sécurité commencent. Lorsque la responsabilité de la gestion des terminaux n’est pas claire, les failles commencent à apparaître.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le rapport &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/aem"&gt;Autonomous Endpoint Management Advantage&lt;/a&gt; d’Ivanti montre que ces lacunes de visibilité sont répandues et lourdes de conséquences. Un peu plus de la moitié des organisations déclarent utiliser des solutions de gestion des terminaux offrant une visibilité centralisée, ce qui signifie que de nombreuses équipes peinent encore à visualiser l’ensemble de leur parc d’appareils. Ces angles morts vont au-delà des appareils IT non gérés.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;45 % des professionnels de la sécurité et de l’IT citent le &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/discovery"&gt;shadow IT&lt;/a&gt; comme une lacune majeure dans les données.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;41 % déclarent rencontrer des difficultés à &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/use-cases/manage-it-vulnerability-risk"&gt;identifier les vulnérabilités&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;38 % ne peuvent pas déterminer de façon fiable quels appareils accèdent réellement à leur réseau.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/26431706"&gt;&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;La plupart des organisations pensent savoir ce qui se trouve sur leur réseau, jusqu’à ce qu’elles activent une découverte appropriée. En réalité, les listes d’appareils sont généralement cloisonnées : l’une provient de votre MDM, une autre d’outils sur site et une autre encore du fournisseur d’identité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Par conséquent, il devient difficile de répondre à des questions simples : quels appareils sont entièrement gérés, lesquels sont conformes et lesquels peuvent accéder à des ressources sensibles sans contrôles.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L’automatisation optimisée par l’IA peut aider à corréler en continu les données des terminaux entre la gestion, l’identité et les &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/autonomous-endpoint-management/endpoint-security"&gt;solutions de sécurité des terminaux&lt;/a&gt;, réduisant ainsi les angles morts que les processus manuels manquent régulièrement.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais la visibilité n’a de valeur que lorsqu’elle est partagée et gouvernée. Vous ne pouvez pas sécuriser, corriger ou prendre en charge ce que vous ne voyez pas. Sans une vue partagée et fiable, et sans gouvernance claire des terminaux, même les initiatives les mieux intentionnées entraînent encore des frictions, des retards et une augmentation des risques. C’est pourquoi la gestion des terminaux est, au final, un enjeu de gouvernance, et pas seulement un sujet technique.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La sécurité n’est pas le seul problème lié à ces angles morts. L’application des correctifs ralentit, le support se complique et l’application des politiques est fragilisée. Lorsque les équipes IT et sécurité s’appuient sur des ensembles de données différents, les désaccords sur le risque et la remédiation deviennent inévitables.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Une responsabilité clairement définie change cette dynamique. Lorsque la gestion des terminaux est gouvernée conjointement, avec une visibilité et une responsabilité partagées, les organisations sont mieux placées pour passer des débats sur les données à la résolution des lacunes. La gestion des terminaux devient un socle pour une application cohérente des politiques, une remédiation plus rapide et une meilleure collaboration entre les équipes.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Points de friction courants entre les équipes IT et sécurité&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;La plupart des frictions entre l’IT et la sécurité ne viennent pas de mauvaises intentions. Elles viennent d’un manque d’alignement.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Notre &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/aem"&gt;étude sur la gestion autonome des terminaux&lt;/a&gt; suggère également que ce manque d’alignement n’est pas abstrait ; il est mesurable et coûteux. Nous avons constaté que :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;56 % des professionnels de l’IT déclarent que les dépenses IT inutiles constituent un problème.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Et 39 % désignent l’inefficacité du support technique comme une source de gaspillage.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/26431697"&gt;&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;Près de neuf répondants sur dix indiquent également que les données cloisonnées ont un impact négatif sur les opérations IT, entraînant une utilisation inefficace des ressources, une collaboration réduite et un risque accru de non-conformité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En pratique, ce manque d’alignement se manifeste généralement par quelques points de friction récurrents et bien identifiés :&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Outils fragmentés&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;La fragmentation des outils constitue un obstacle majeur. De nombreuses organisations jonglent avec un ancien outil client sur site, un MDM distinct pour les appareils mobiles et une autre solution pour les correctifs. Il en résulte une prolifération technologique qui aggrave le problème.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsque cette déconnexion se traduit dans la pratique, les équipes sécurité et IT s’appuient souvent sur des outils et des ensembles de données différents pour évaluer les mêmes terminaux, ce qui conduit à des conclusions très différentes sur le risque et l’état de la remédiation.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L’analyse pilotée par l’IA peut apporter du contexte à ces ensembles de données, aidant les équipes IT et sécurité à interpréter l’exposition à travers une vision commune plutôt qu’au moyen de rapports concurrents.&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Impact sur les utilisateurs&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;L’impact sur les utilisateurs est une autre source de tension. Les contrôles des terminaux sont souvent perçus comme restrictifs, suscitant des préoccupations en matière de performance, d’interruption de service ou de confidentialité, en particulier sur les appareils personnels utilisés dans un cadre professionnel (BYOD). Les équipes IT doivent alors trouver un équilibre entre application des règles et expérience utilisateur, tandis que la sécurité pousse à des contrôles plus stricts.&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Contraintes de ressources&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Les contraintes de ressources rendent la situation plus difficile. Les équipes hésitent à introduire de nouvelles plateformes ou politiques qui semblent complexes ou perturbatrices, surtout lorsqu’elles sont déjà fortement sollicitées.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sans gouvernance claire, ces problèmes entraînent une application incohérente, une remédiation bloquée et des décisions de politique prises en marge. La gestion des terminaux reste réactive. La bonne nouvelle, c’est que ce problème peut être résolu.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Équilibrer exigences de sécurité et flexibilité métier&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;L’un des défis les plus difficiles de la gestion des terminaux consiste à équilibrer la sécurité et la flexibilité métier. Les équipes sécurité veulent des contrôles cohérents pour réduire les risques. Les responsables métier veulent limiter les perturbations et conserver la liberté de travailler sans friction. Les équipes IT se retrouvent souvent entre les deux.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsque cet équilibre n’est pas clairement défini, les politiques relatives aux terminaux deviennent une source de conflit. Des contrôles stricts appliqués uniformément peuvent ralentir la productivité, frustrer les utilisateurs et encourager les contournements. À l’inverse, une flexibilité excessive augmente l’exposition et rend l’application des règles incohérente.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le véritable problème est que les organisations ne se mettent pas d’accord en amont sur ce qui est obligatoire et sur les domaines où la flexibilité est acceptable. Sans cette clarté, elles négocient les décisions de politique au cas par cas et réagissent aux incidents au lieu de gérer les risques de façon proactive.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Une gouvernance efficace des terminaux permet de reformuler le débat. En définissant dès le départ les exigences de base et en les alignant sur le risque, les organisations peuvent protéger les actifs critiques tout en répondant aux différents besoins des utilisateurs et modèles opérationnels. Cette évolution permet à la sécurité et à l’IT de passer de compromis permanents à une prise de décision structurée. C’est à ce moment-là que la relation change fondamentalement, passant de la friction à l’alignement.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;À qui doit revenir la gouvernance des terminaux ?&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;La gouvernance des terminaux ne peut pas relever d’une seule équipe. Elle exige une responsabilité partagée entre l’IT, la sécurité et les métiers.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans les organisations performantes, la gouvernance des terminaux est définie par un groupe réunissant les opérations IT, la sécurité et les principales parties prenantes métier. Ce groupe définit les droits de décision, s’accorde sur les priorités et établit un cadre de politique commun dans lequel chacun opère.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La sécurité apporte le contexte de risque et la connaissance des menaces. L’IT apporte la compréhension opérationnelle et la prise en compte de l’impact sur les utilisateurs. Les responsables métier apportent leur point de vue sur les workflows, la productivité et les niveaux acceptables de perturbation. Lorsque ces perspectives sont alignées tôt, les politiques relatives aux terminaux sont plus faciles à appliquer et moins susceptibles d’être contournées.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La gouvernance clarifie la responsabilité. Elle répond à des questions telles que : qui décide de ce qui est obligatoire, comment les exceptions sont gérées et comment les conflits sont résolus. Une fois cette structure en place, la gestion des terminaux devient un programme coordonné plutôt qu’une série de décisions isolées.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Définir les priorités et les délais de remédiation des risques&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Une gouvernance efficace des terminaux repose sur un accord clair concernant les &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/risk-based-patch"&gt;priorités de remédiation des risques&lt;/a&gt; et les délais. Sans cet accord, les équipes IT et sécurité ne se comprennent souvent pas, privilégiant le volume au lieu de se concentrer sur ce qui compte le plus.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le problème de l’application des correctifs est une question de priorisation, et &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/aem"&gt;l’étude d’Ivanti sur la gestion autonome des terminaux&lt;/a&gt; confirme qu’il ne s’agit pas seulement d’un problème théorique, mais d’un défi opérationnel mesurable :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;39 % des équipes IT peinent à prioriser la remédiation des risques et le déploiement des correctifs.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;38 % rencontrent des difficultés à suivre l’état des correctifs et leurs déploiements.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Et 35 % ont du mal à rester conformes en matière de correctifs.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Ces résultats découlent largement de lacunes de visibilité et d’outils incohérents, qui rendent plus difficile le ciblage des efforts de remédiation.&lt;/p&gt;

&lt;div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/26431704"&gt;&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;Les approches traditionnelles s’appuient sur les scores CVSS et de longs tableurs qui ne reflètent pas du tout le risque réel. Le contexte compte : un appareil est-il exposé à Internet, qui l’utilise, quelles données manipule-t-il et quelle est la probabilité d’exploitation, l’analyse optimisée par l’IA aidant les équipes à évaluer ce contexte en continu et à grande échelle.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La gouvernance aide à faire passer la remédiation d’un exercice axé sur le volume à une approche fondée sur le risque. En définissant en amont les délais d’application des correctifs, les voies d’escalade et la responsabilité, les organisations peuvent aligner l’IT et la sécurité autour de priorités partagées. Au lieu de débattre des problèmes à traiter en premier, les équipes peuvent se concentrer sur l’exécution.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Des délais clairs réduisent les frictions en rendant la remédiation prévisible plutôt que réactive. Cette cohérence améliore la responsabilisation, réduit les fenêtres d’exposition et renforce la confiance entre les équipes.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Exigences non négociables et zones de flexibilité&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;L’un des résultats les plus importants de la gouvernance des terminaux est la clarté sur ce qui est requis et sur les domaines où la flexibilité est autorisée.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les éléments non négociables constituent la base. Cela inclut le chiffrement des disques, des délais spécifiques de &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/ivanti-neurons-for-patch-management"&gt;gestion des correctifs&lt;/a&gt; et l’inscription obligatoire avant qu’un appareil puisse accéder à des données sensibles. Définir ces contrôles en amont supprime les ambiguïtés et garantit une posture de sécurité cohérente.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les zones de flexibilité reconnaissent que tous les terminaux ne sont pas identiques. Différentes équipes, fonctions et modèles opérationnels peuvent nécessiter des politiques adaptées, en particulier dans les environnements avec BYOD, sous-traitants ou travailleurs de première ligne. La gouvernance définit où les exceptions sont autorisées, comment elles sont approuvées et comment le risque est géré lorsque la flexibilité est accordée.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sans cette distinction, les organisations imposent soit des restrictions excessives aux utilisateurs, soit des exceptions non maîtrisées. Avec elle, la gestion des terminaux devient à la fois applicable et adaptable.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les équipes sécurité savent quels contrôles ne peuvent pas être compromis, tandis que l’IT et les métiers conservent la flexibilité nécessaire pour soutenir la productivité. Cet équilibre rend la gouvernance des terminaux applicable et concrète.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Instaurer la confiance grâce à des tableaux de bord partagés et à la transparence&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Même le meilleur cadre de gouvernance des terminaux s’effondre sans visibilité partagée. Lorsque les équipes IT et sécurité s’appuient sur des tableaux de bord et des rapports différents, la confiance s’érode et des décisions parallèles s’installent.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ces déconnexions trouvent souvent leur origine dans des pipelines de données fragmentés, où les informations relatives aux terminaux sont incomplètes, obsolètes ou mises à jour de façon incohérente entre les outils et les systèmes. Les tableaux de bord partagés ne changent cette dynamique que lorsqu’ils reposent sur des données réconciliées et mises à jour en continu. La &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/autonomous-endpoint-management"&gt;gestion autonome des terminaux&lt;/a&gt;, optimisée par l’IA, contribue à rendre cela possible en corrélant automatiquement les signaux des terminaux entre les sources de données de découverte, de conformité, de &lt;a href="https://www.ivanti.com/blog/vulnerability-and-risk-management-how-to-simplify-the-process" rel="noopener" target="_blank"&gt;vulnérabilité et de remédiation&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsque les deux équipes s’appuient sur les mêmes données — couvrant l’inventaire des appareils, l’état de conformité, l’exposition aux vulnérabilités et l’avancement de la remédiation — les conversations reposent sur des faits plutôt que sur des suppositions. Les désaccords passent de « Quelles données sont correctes ? » à « Quel problème devons-nous traiter ensuite ? »&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La transparence des données fait évoluer la culture, en remplaçant les reproches par une collaboration entre l’IT et la sécurité. Au lieu que la sécurité affirme avoir trouvé davantage d’ordinateurs portables non gérés, la conversation devient : « Nous avons une lacune de visibilité : comment la combler ? »&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Des métriques IT et sécurité communes, telles que le délai de découverte, le pourcentage de terminaux entièrement gérés et la durée d’exposition, créent un langage commun pour la prise de décision. L’automatisation pilotée par l’IA aide à maintenir ces métriques exactes et à jour. Les tableaux de bord partagés renforcent la responsabilisation.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsque les progrès et les lacunes sont visibles pour toutes les parties prenantes, la gouvernance des terminaux cesse d’être une discussion abstraite sur les politiques et devient un effort mesurable et collaboratif. C’est cette visibilité qui transforme l’intention de gouvernance en exécution.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Mesurer l’efficacité de la gouvernance des terminaux&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;La gouvernance des terminaux ne fonctionne que si les organisations peuvent mesurer si elle réduit réellement les risques et améliore les opérations. Sans KPI clairs et données accessibles, la gouvernance devient rapidement un exercice de politique plutôt qu’une discipline pratique.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En pratique, une mesure efficace couvre la visibilité, le risque et la performance opérationnelle.&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Métriques de visibilité et de couverture&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Une mesure efficace commence par la visibilité. Ces métriques montrent si les terminaux sont gouvernés dans la pratique, et pas seulement sur le papier.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;Pourcentage de terminaux entièrement gérés&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Temps nécessaire pour découvrir de nouveaux appareils ou des appareils auparavant inconnus&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Nombre et persistance des terminaux non gérés ou inconnus&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;L’automatisation optimisée par l’IA prend ici en charge la mesure continue en suivant les tendances de couverture et de dérive des politiques dans le temps, plutôt qu’en s’appuyant sur des rapports ponctuels.&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Métriques de risque et d’exposition&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Les métriques fondées sur le risque aident les équipes à dépasser la logique de volume et à concentrer la remédiation sur ce qui compte le plus.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;Durée d’exposition aux vulnérabilités critiques&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Appareils présentant le risque le plus élevé selon le contexte et l’accès&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Alignement de l’activité de remédiation sur l’exploitabilité réelle&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Ces métriques aident les équipes IT et sécurité à prioriser les actions ayant un impact métier clair, plutôt que de se limiter à poursuivre des volumes de correctifs ou des pourcentages de conformité.&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Métriques de performance opérationnelle&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Les métriques opérationnelles indiquent si la gouvernance des terminaux améliore l’exécution au quotidien et l’expérience utilisateur.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;Réduction des incidents de sécurité liés aux terminaux&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Intégration et départ plus rapides des utilisateurs et des appareils&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Moins de tickets de support liés à la configuration des terminaux ou aux problèmes de correctifs&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Au fil du temps, l’amélioration de ces indicateurs montre si l’automatisation, l’auto-réparation et l’application des politiques apportent une valeur mesurable.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les KPI de gouvernance des terminaux doivent être examinés conjointement, l’IT et la sécurité consultant les mêmes données et ajustant le cap si nécessaire. Cela renforce la responsabilisation et permet l’amélioration continue. À mesure que les environnements évoluent, les politiques, les priorités et les contrôles doivent évoluer avec eux. La gouvernance des terminaux n’est pas statique : c’est un processus continu qui s’adapte à l’évolution des risques, des technologies et des besoins métier.&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Définir la responsabilité pour faire évoluer la gestion des terminaux&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;La gestion des terminaux n’échoue pas par manque de technologie. Elle échoue lorsque la responsabilité n’est pas claire et que la gouvernance est fragmentée.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;À mesure que les terminaux continuent de se diversifier et que le travail devient plus distribué, la question de savoir à qui revient la gestion des terminaux ne peut plus rester ambiguë. La sécurité, l’IT et les métiers ont tous un rôle à jouer, et une gouvernance efficace réunit ces perspectives dans un cadre partagé.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsque les organisations établissent une responsabilité claire, définissent les éléments non négociables et s’appuient sur une vue partagée des terminaux, l’automatisation optimisée par l’IA aide la gestion des terminaux à passer d’une lutte réactive contre les urgences à une réduction proactive des risques. Des tableaux de bord partagés, des délais de remédiation convenus et une mesure continue remplacent les décisions au cas par cas et les politiques parallèles.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La réussite consiste à traiter la gestion des terminaux comme un programme fédérateur et axé sur l’automatisation. En pratique, le schéma est clair : lorsque la visibilité, la responsabilité partagée et la gouvernance se rejoignent, les terminaux passent d’un point de friction à un socle de résilience et de collaboration.&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Thu, 05 Mar 2026 13:30:01 Z</pubDate></item><item><guid isPermaLink="false">51de83da-1fae-43a8-a5d4-ba16857f10e3</guid><link>https://www.ivanti.com/fr/blog/combining-mdm-and-mtd-for-strategic-security</link><atom:author><atom:name>Aruna Kureti</atom:name><atom:uri>https://www.ivanti.com/fr/blog/authors/aruna-kureti</atom:uri></atom:author><category>Sécurité</category><category>Gestion de l'espace de travail et des postes client</category><title>Combiner les technologies MDM et MTD pour une sécurité stratégique</title><description>&lt;p&gt;Dans un contexte où les menaces mobiles évoluent sans cesse, des menaces avancées comme CryptoChameleon apparaissent constamment. Pour relever efficacement ces défis, les entreprises ont besoin d'une solution complète. L'utilisation conjointe de &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/mobile-threat-defense"&gt;Mobile Threat Defense&lt;/a&gt; (MTD) et de &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/products/ivanti-neurons-for-mdm"&gt;Mobile Device Management&lt;/a&gt; (MDM) constitue une solution adaptée à ce type de besoin.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Une solution de défense des menaces mobiles (MTD, Mobile Threat Defense) identifie les menaces potentielles sur les périphériques mobiles, mais elle est souvent incapable d'appliquer des mesures proactives pour traiter ces menaces après les avoir identifiées. Les entreprises ont toujours besoin d'un moyen de gérer et de sécuriser leurs périphériques tout au long de leur cycle de vie, de l'enrôlement initial à la mise hors service.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le secret, pour bénéficier des avantages d'une cybersécurité stratégique, c'est d'intégrer une solution de gestion des périphériques mobiles (MDM, Mobile Device Management) à une solution MTD. Cette approche va bien au-delà de la simple amélioration de la sécurité mobile&amp;nbsp;; elle représente une volonté délibérée de créer un écosystème mobile plus sûr, plus efficace et plus conforme.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L'utilisation conjointe des technologies MTD et&amp;nbsp;MDM crée une vue unifiée des menaces de sécurité et de l'état de gestion des périphériques dans l'ensemble de votre parc mobile. Cette intégration optimise l'efficacité de la production, tout en améliorant globalement la visibilité et le contrôle.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Imaginez&amp;nbsp;: un seul tableau de bord... plus besoin d'utiliser deux consoles&amp;nbsp;MTD et&amp;nbsp;MDM distinctes, et de passer de l'une à l'autre. Cette gestion consolidée rationalise les opérations&amp;nbsp;IT : vous gérez la sécurité mobile et les périphériques depuis une seule interface.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Votre entreprise peut ainsi relever les défis associés aux menaces mobiles actuelles, tout en restant concentrée sur l'expérience utilisateur et l'efficacité opérationnelle&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Plus nous sommes mobiles, plus les risques augmentent&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Dans l'Everywhere&amp;nbsp;Workplace actuel, les périphériques mobiles constituent des outils essentiels pour l'entreprise. D'ici&amp;nbsp;2025, &lt;a href="https://www.statista.com/statistics/245501/multiple-mobile-device-ownership-worldwide/" rel="noopener" target="_blank"&gt;le nombre de périphériques mobiles dans le monde devrait dépasser les 18&amp;nbsp;milliards&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;CryptoChameleon a suscité une inquiétude mondiale en raison de son approche innovante pour compromettre les utilisateurs. Ce «&amp;nbsp;kit d'hameçonnage&amp;nbsp;» permet aux pirates de créer des copies de pages&amp;nbsp;SSO, par le biais desquelles ils piègent les utilisateurs pour qu'ils partagent leur nom d'utilisateur, leur mot de passe, etc.&amp;nbsp;&lt;br&gt;
&amp;nbsp;&lt;br&gt;
Chaque entreprise doit comprendre l'importance de protéger ses postes client et ses données contre les menaces qui ciblent les périphériques mobiles. Le rapport&amp;nbsp;d’Ivanti « &lt;a href="https://www.ivanti.com/fr/resources/research-reports/state-of-cybersecurity-report" target="_blank"&gt;État de la cybersécurité en 2024&lt;/a&gt; » montre que&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;81&amp;nbsp;% des collaborateurs de bureau admettent utiliser des périphériques personnels (de divers types) pour travailler. Parmi eux, la moitié se connectent aux réseaux et aux logiciels professionnels depuis leurs périphériques personnels.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;40&amp;nbsp;% avouent que leur employeur n'est pas au courant de ces activités.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;23&amp;nbsp;% des professionnels&amp;nbsp;IT et Sécurité déclarent que l'utilisation de périphériques personnels au travail par les collaborateurs est un comportement très risqué.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;63&amp;nbsp;% expliquent que leur solution de gestion des actifs&amp;nbsp;IT permet d'effectuer un suivi des pratiques&amp;nbsp;BYOD.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h2&gt;De meilleurs résultats ensemble&amp;nbsp;: avantages d'associer MTD et&amp;nbsp;MDM&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Dans ce contexte, les méthodes de sécurité traditionnelles ne sont plus capables de contrer les nouvelles menaces dynamiques. Il faut une stratégie de défense plus intégrée et plus complète.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C'est là qu'intervient la synergie entre sécurité&amp;nbsp;MDM et sécurité&amp;nbsp;MTD. En intégrant&amp;nbsp;MDM et&amp;nbsp;MTD, les entreprises créent un système de sécurité résilient et proactif qui, en plus de gérer et de sécuriser les périphériques mobiles, détecte les menaces émergentes et y réagit en temps réel.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Visibilité et contrôle améliorés&amp;nbsp;&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;En unifiant&amp;nbsp;MTD et&amp;nbsp;MDM, les équipes de sécurité disposent d'une interface unique pour gérer l'ensemble de leur parc mobile. Elles peuvent consulter dans le même tableau de bord les menaces de sécurité des périphériques et les états de gestion des périphériques.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Grâce à cette vue complète, vous disposez d'un accès en temps réel aux informations sur les potentielles infections par malware, avec des détails comme la conformité des périphériques aux protocoles de sécurité. Vous êtes également en mesure d’apporter une réponse plus rapide et plus éclairée aux risques.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;De plus, cette intégration rationalise les opérations&amp;nbsp;IT. Les équipes Sécurité n'ont plus besoin de jongler entre plusieurs plateformes pour surveiller les périphériques et gérer les menaces. Elles analysent rapidement les informations affichées et agissent en conséquence. Elles peuvent identifier et résoudre les problèmes de sécurité, appliquer des stratégies et gérer plus efficacement les périphériques, consacrant ainsi plus de temps aux projets de sécurité stratégiques.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Détection et résolution proactives des menaces&amp;nbsp;&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;La puissance de l'intégration entre&amp;nbsp;MDM et&amp;nbsp;MTD ne se limite pas à la vue unifiée de votre environnement mobile. Elle renforce votre niveau de sécurité mobile&amp;nbsp;: vous passez d'une défense passive à une chasse aux menaces proactive.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Tel un guetteur doté d'une vision omnisciente, la solution MTD scrute sans cesse votre parc mobile pour détecter le moindre signe de problème. Elle détecte les comportements d'appli suspects, les anomalies réseau et les potentielles infections par malware, en temps réel. Quand elle repère une menace potentielle, elle alerte immédiatement le système.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C'est là que la solution MDM prend le relais, en tant que force de réponse rapide et décisive. Ses fonctions de réponse automatique peuvent être préconfigurées afin de prendre des mesures immédiates adaptées à la menace identifiée par votre MTD. Par exemple, la solution MDM peut automatiquement mettre en quarantaine les périphériques infectés, bloquer les sites&amp;nbsp;Web malveillants ou effacer à distance les données compromises, ce qui neutralise efficacement la menace avant qu'elle ne cause des dommages. Toute intervention manuelle devient ainsi inutile, ce qui limite les opportunités des cybercriminels.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Stratégies de sécurité complètes&amp;nbsp;&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Appliquer des stratégies de sécurité d'entreprise complètes sur tout un parc mobile peut représenter un défi complexe. Lorsqu'ils sont associés aux fonctions&amp;nbsp;MTD de détection des menaces, les robustes outils&amp;nbsp;MDM d'exécution des stratégies simplifient grandement le processus.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ces outils assurent notamment un accès conditionnel basé sur la conformité du périphérique, pour garantir que seuls les périphériques irréprochables et respectueux des stratégies de sécurité peuvent accéder aux ressources de l'entreprise, afin de renforcer la sécurité globale.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ils peuvent automatiquement mettre en place d'autres stratégies : exiger des mots de passe forts, crypter les périphériques, interdire les applications non autorisées provenant de sources inconnues, autoriser les applications approuvées pour le travail, et effacer à distance les applications et les données sur les périphériques perdus ou compromis.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Conformité et reporting rationalisés&amp;nbsp;&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Outre la complexité des cybermenaces, les entreprises doivent gérer tout un labyrinthe de réglementations. L'utilisation conjointe des solutions MDM et&amp;nbsp;MTD simplifie la conformité, car leurs robustes fonctions de reporting génèrent des insights précis sur la gestion et la sécurité des périphériques.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En détaillant les configurations de périphérique, les contrôles d'accès et les menaces de sécurité, ces rapport permettent à l'entreprise de facilement prouver qu'elle respecte les réglementations du secteur et les lois sur la confidentialité des données. Ces rapports sont infiniment précieux en cas d'audits et de contrôles de conformité.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Encore mieux&amp;nbsp;: les insights&amp;nbsp;MTD peuvent révéler des schémas de comportement risqué sur les périphériques mobiles pour orienter les décisions de sécurité basées sur les données. Si vous savez où résident les faiblesses, vous pouvez prioriser les ressources et implémenter des mesures de sécurité ciblées pour combler ces failles avant qu'elles ne provoquent des problèmes de conformité.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Sécurité centrée sur l'utilisateur&amp;nbsp;&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Il est essentiel de trouver le bon équilibre entre protection robuste et expérience utilisateur transparente. Des mesures de sécurité trop strictes peuvent frustrer les utilisateurs et nuire à la productivité, tandis que des contrôles trop laxistes rendent les périphériques vulnérables.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ensemble, &amp;nbsp;MDM et&amp;nbsp;MTD permettent à l'entreprise de donner la priorité à l'expérience utilisateur sans compromettre la protection. La technologie MDM facilite la création de stratégies de sécurité transparentes et moins intrusives, tandis que la technologie MTD se concentre sur la détection en temps réel des menaces pour réaliser des interventions ciblées qui minimisent les perturbations.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette solution ne se contente pas de réduire les risques, elle offre à l'utilisateur les moyens d’agir. Le MDM peut être configuré pour envoyer aux utilisateurs des alertes qui mettent en lumière les risques de sécurité potentiels associés à des applis ou des sites&amp;nbsp;Web spécifiques. Le MTD, quant à lui, peut déclencher des notifications pour expliquer les dangers des activités suspectes détectées sur un périphérique. Ces informations encouragent une culture de sensibilisation à la sécurité chez les utilisateurs. Tout le monde y gagne&amp;nbsp;: vous renforcez à la fois la sécurité et la satisfaction des utilisateurs.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;Autres avantages&amp;nbsp;&lt;/h4&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Une adoption en acier&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; les meilleures solutions&amp;nbsp;MDM installent automatiquement (en mode Push) l'appli&amp;nbsp;MTD sur tous les périphériques, où elle s'exécute en arrière-plan de façon transparente sans nécessiter aucune intervention de l'utilisateur.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Prévention des pertes de données (DLP)&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; les données sensibles sont protégées contre la perte ou les accès non autorisés, même en cas de compromission du périphérique.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Évolutivité&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; : la sécurité mobile peut gérer la croissance ou l'évolution des menaces.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Rentabilité&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; l'efficacité opérationnelle, le plus faible nombre d'outils autonomes et la prévention des incidents vous font faire des économies significatives.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h4&gt;Facteurs à prendre en compte pour l'intégration&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Les&amp;nbsp;RSSI et autres professionnels de la sécurité veulent s'assurer que 100&amp;nbsp;% des périphériques mobiles de leur réseau sont gérés et sécurisés à 100&amp;nbsp;%. L'intégration entre&amp;nbsp;MDM et&amp;nbsp;MTD est une étape importante pour y parvenir.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette intégration fournit aux équipes de cybersécurité un centre de contrôle centralisé, depuis lequel elles peuvent gérer les périphériques, appliquer des stratégies de sécurité et identifier les menaces.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour réussir cette intégration, tenez compte de ces considérations au moment de sauter le pas&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Intégration transparente&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; lorsque vous intégrez&amp;nbsp;MDM et&amp;nbsp;MTD, vérifiez que les solutions communiquent de façon transparente, partagent les données et les déclencheurs sans aucune intervention manuelle, afin d'assurer une réponse en temps réel aux menaces et application des stratégies.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Collaboration entre fournisseurs&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; choisissez des solutions&amp;nbsp;MDM et&amp;nbsp;MTD dotées de fonctions natives d'intégration ou réputées pour bien fonctionner ensemble. Pour garantir cette compatibilité, vous pouvez être amené à choisir les solutions de fournisseurs qui combinent les technologies MDM et&amp;nbsp;MTD.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
</description><pubDate>Thu, 25 Jul 2024 07:00:00 Z</pubDate></item></channel></rss>